22/12/2005

L'ETINCELLE N°12

l'ETINCELLE N°12
(Décembre 2005)

15:45 Écrit par PC Charleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le soutien du Parti communiste.

Le soutien du Parti  communiste.

 

Le Parti Communiste apporte son soutien à la grève générale et à la manifestation nationale de ce vendredi 28 octobre 2005, pour protester contre les mesures d’aménagement des fins de carrière. L’action des travailleurs soutenus par leurs organisations syndicales est amplement légitime et justifiée.

 

1) Alors que le chômage de masse reste une âpre réalité pour des centaines de milliers de personnes et notamment pour les jeunes, l’allongement envisagé par le gouvernement, au grand contentement du patronat, risque de compromettre davantage l’accès à l’emploi pour les jeunes travailleurs.

 

2) Cette mesure est prise alors que le gouvernement vient de renforcer la chasse aux chômeurs et que rien n’indique que de nouveaux emplois peuvent être créés à court et moyen termes.

 

3) L’allongement des fins de carrière est une manière détournée de remettre en cause la réduction du temps de travail en l’adaptant à l’ensemble de la carrière. Seule pourtant, assortie d’embauches compensatoires sans perte de salaire, elle peut être une solution contre le chômage.

 

4) Le prétexte de veiller à la sauvegarde de la sécurité sociale est une tromperie car, la mesure s’attaque aux travailleurs alors que globalement la politique du gouvernement libéral-socialiste réduit la fiscalité des entreprises et du capital.

 

5) La double sanction qui guette le travailleur âgé victime de restructuration qui, non seulement perd son emploi, mais sera puni s'il ne montre pas "de bonne volonté" à s'intégrer dans une cellule d'emploi et à accepter un emploi "convenable".  Par contre, pas de sanctions prévues pour son employeur qui le licenciera pour augmenter davantage encore ses profits et qui bénéficiera en outre d'une réduction de ses cotisations patronales, voire d'une aide économique pour "relancer" son entreprise.

 

6) Cette mesure s’inscrit en plein dans le droit fil de la doctrine du libéralisme social chère à Tony Blair qui, pourtant, sous la pression des syndicats vient de reculer dans son projet de retarder l’âge de la retraite. Bel exemple pour encourager la combativité des travailleurs de chez nous.

 

Enfin, le Parti Communiste s’insurge contre l’offensive patronale soutenue par le ministre de l’Intérieur, le libéral Dewaele, qui vise à remettre en cause le droit de grève. Celui-ci est un droit fondamental qu’aucune mesure judiciaire et/ou d’intimidation ne peut aliéner. Le droit au travail, tant vanté par certains, c’est avant tout le droit de ne pas perdre son emploi ou d’en trouver un convenable.

 


15:43 Écrit par PC Charleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pacte de compétitivité : une nouvelle gifle au monde du travail !

Pacte de compétitivité : une nouvelle gifle au monde du travail !

 

Le gourou a parlé. Il a livré ses prophéties. L’économie belge est dans la bonne moyenne européenne. Mais elle doit faire mieux. Un nouvel « effort » des salariés est donc attendu... dans le cadre de l’orthodoxie libérale évidemment. Mais pas touche aux entreprises qui gonflent leurs profits démesurés ni aux gros porteurs de capitaux. Ce serait sacrilège.

Ainsi peut-on résumer les propos de Guy Quaden, gouverneur de la Banque Nationale et, à ce titre, un des douze gardiens de la foi qui cogèrent la Banque Centrale Européenne.

Selon ce technocrate étiqueté socialiste, les recettes de la croissance vont de soi. Elles tiennent en peu de mots : flexibilité, emplois au rabais, limitation des salaires,... La chanson est connue. Ce qui vaut pour l’Union européenne, vaut bien sûr pour la Belgique. Guy Quaden propose donc un nouveau coup de vis sur les salaires. Le propos est scandaleux quand on sait que, selon une étude récente, 15% des Belges, dont de nombreux salariés, vivent déjà dans la pauvreté.

Rappelons-nous, également, les mesures prises depuis des années et qui ont eu pour noms « sauts d’index », « lissage de l’indice des prix », « indice santé » (terme hypocrite pour sortir les produits pétroliers du calcul de l’inflation) et « norme salariale » : soit un quasi-blocage des salaires. Au total, le pouvoir d’achat des travailleurs et des allocataires sociaux s’est effondré.

Les mesures préconisées par le gouverneur de la BN au nom de la « compétitivité » s’inscrivent clairement  dans une permanente mise en concurrence des peuples et participent à brider toujours plus la consommation populaire, aggravant ainsi la précarité et le chômage.

Le discours de Guy Quaden est une nouvelle gifle assénée au monde du travail, toujours mobilisé contre le Pacte entre les générations. Celui-ci fragilise encore plus les salariés face aux jeux de la globalisation et à ses incessantes restructurations tueuses d’emplois, menées au nom du profit maximum. Il vise à priver les travailleurs âgés du garde-fou des prépensions. Il ignore le chômage massif qui frappe la jeunesse. En un mot, il vise encore plus celles et ceux qui sont déjà les victimes des lois du capitalisme.

De toute évidence, les politiques libérales sont un terrible échec, lourd de drames et de désespérance. Au moment où, partout en Europe, ces choix de gestion provoquent colère ou désenchantement, nos responsables politiques auraient grand tort de penser que la condition centrale d’une véritable croissance peut être encore éludée : celle d’une autre répartition des richesses, socialement juste et économiquement efficace.

Face à ces attaques répétées, nous appelons les travailleuses et travailleurs mobilisés contre les mesures néo-libérales actuelles du gouvernement à continuer et à étendre le mouvement. Ce 8 décembre et dans les mois à venir, c’est dans la rue que nous préserverons nos acquis sociaux et gagnerons nos droits futurs. Il est essentiel qu’au-delà des intérêts sous-régionaux se coalisent les forces progressistes de la contestation et de la revendication.

15:41 Écrit par PC Charleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Biographie de Jacques Coupez parue dans le Carolo Service de décembre 2005.

Biographie de Jacques Coupez parue dans le Carolo Service de décembre 2005.

 

A l’image de ce que sont devenus les terrils, Charleroi est occupée à opérer sa mue. Certes, l’identité de la ville  colle toujours  avec son passé « de fer et de verre » comme en témoigne l’inauguration de la nouvelle aciérie CARINOX , générant  400 nouveaux emplois. Du verre, du béton et de la matière grise, c’est l’Aéropole…

 

Charleroi positive ! Hélas, si beau soit-il, l’arbre ne doit pas cacher la forêt encore malade de ses mutations industrielles. Dans la prospective du plan Charleroi 2020, des acteurs publics, privés, des citoyens se sont portés au chevet du malade pour lui apporter conseils, remèdes et  sortir ainsi du fatalisme, de la morosité. Quoi de plus normal que d’avoir constaté que les Crolos aspirent à avoir un emploi (30% de chômeurs), à vivre dans un logement, un environnement  de qualité, ans une ville propre, qu’ils ont des idées et des revendications en matière de formation, de mobilité, de culture, de loisirs,…

2020 c’est demain, anticipons à  satisfaire les besoins de la population en matière de logement, d’infrastructures et équipements, incitons les industriels à développer des technologies innovantes, des fabricats à haute valeur ajoutée.

Charleroi 2020, c’est le témoignage des Carolos à  vouloir  l’attractivité, la transformation de leur métropole.  Aux industriels et financiers d’en prendre le pari, au politique d’en assurer la pérennité, le suivi…

Nous nous y emploierons !

Jacques Coupez

Conseiller communal élu sur la liste ECOLO

Secrétaire de la Fédération de Charleroi du Parti communiste


15:39 Écrit par PC Charleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conseil communal de Charleroi du 24 novembre 2005

Conseil communal de Charleroi du 24 novembre 2005

 

Interpellation développée par Jacques Coupez, conseiller communal ECOLO, secrétaire de la Fédération de Charleroi du Parti communiste portant sur les sites contaminés et/ou dangereux sur le territoire de la ville.

En vous parlant d’anciens sites industriels ou de décharges jugées  à risques pour l’environnement et la santé, vous imaginez bien qu’il s’agit d’une  suite  à l’émission de la RTBF présentée il y a une quinzaine de jour. Telle que présentée, l’émission laissait sous-entendre une rétention d’informations de la part des autorités wallonnes car si dans les villes et communes, les quartiers, chacun , du moins je l’espère, connaissait l’existence  de ces sites, il n’en n’est pas moins vrai que la plupart ignorent de degré de toxicité.

 

C’est ainsi, qu’à la faveur de la publication d'une des sites certes connus pour leur pollution figurent dans le haut du classement.

Celui de la goudronnerie Robert à Ransart. Celle-ci a été en activité de 1906 à 1970.  Diverses substances y étaient produites : goudron, naphtaline, huile de débenzolage, créosote, vernis noir pour métaux, brai, asphalte, bitume, ciment volcanique et trinidad épuré.

A la fermeture de l’usine, les bâtiments ont été démolis et une partie des débris a été utilisée pour remblayer les fondations de l’usine.

Durant les années ’70, le site, a fait l’objet de dépôts de déchets d’origines diverses : chimiques, pharmaceutiques, ménagers, vidanges d’égouts et de garages, etc.

En 1995, on y a installé un centre de tri de déchets de construction. Aucun projet de réaffectation du site n’a été introduit en raison de la présence du centre de tri. Le site est inscrit au plan de secteur en zone industrielle à rénover.

 

Pollutions recensées :les analyses de sol, d’eau et de déchets ont permis de mettre en évidence de très fortes contaminations généralisées en H.A.P., en huiles minérales et en BTEX et, dans une moindre mesure, en métaux lourds, en phénols, en cyanures totaux.

En outre, d’importantes poches de produits goudronneux purs ont été découvertes lors des investigations complémentaires en mai 2005.

Ce qui peut être  inquiétant c’est le fait que des écoulements d’eaux en provenance du pied de la décharge ainsi que la présence de matières douteuses ont été observés dans le jardin d’une habitation voisine.

Durant l’année 2005, la Spaque s’était fixé un calendrier de travail : du rapport de surveillance de 2004, en passant par des forages, des analyses de l’air, de l’eau pour en arriver à fin octobre 2005 à informer les  riverains des pollutions recensées sur le site.

A ma connaissance, on est loin du compte, ce qui depuis l’émission de la RTBF crée un certain émoi dans le quartier malgré les assurances données par l’ingénieur de la ville. L’on peut dire aujourd’hui que l’inquiétude est présente chez les riverains de tous ces sites industriels, de toutes ces décharges, désaffectés ou non.  Plus largement les Carolos se posent beaucoup de questions.

 

Très rapidement je citerai les ca des anciennes fonderies  Allard Giot à Marchienne où l’on a imaginé un moment  reconvertir l’espace industriel en réserve foncière, mais là, le sol est recouvert d’un tapis de sable de fonderie très chargé en métaux lourds, ce qui fit avorter le projet. Aujourd’hui le site fait l’objet d’un dossier SAED,

Mais réellement quelle en est la toxicité, doit-il être fermé, interdit au public, quand sera-il réhabilité ?….on est en droit de savoir,       tel est mon propos !

 

Autres sites pollués :

 Léonard Giot à Marchienne encore, dans le passé des investigations ont eu lieu. Quid aujourd’hui ?

L’aire du train 600 à la Providence ou en permanence de terres sont apportées (quelles terres, quels contrôles ?)

Les anciens sites industriels comme ceux de Couillet ( Hainaut –Sambre, Solvay,…)

L’aire de l’ancienne centrale électrique « Jambe de bois » à Marchienne, Verlipack, Glaverbel Gilly,….et prochainement la cokerie de Marchienne.

 

Les décharges :

Au Trou Barbeau à Monceau ou contrairement à ce qu’a toujours prétendu l’exploitant, une réelle pollution existe (Il avait d’ailleurs été interdit à certains riverains de ne plus consommer les légumes de leur jardin car un taux de plomb élevé avait été constaté –présence de vieux câbles électriques mis en décharge

Et l’on pourrait ajouter toutes les anciennes décharges d’avant fusion et même celles plus récentes, comme le centre de tri actuel…

Jumet Heigne : ancienne décharge sur une hauteur, qu’en est il des eaux de percolation ? Y a-t-il  un suivi, une surveillance, des analyses sont-elles faites ? Idem pour les sites du Carabin à la Docherie/Dampremy de Rognac à Monceau, et bien d’autres sur le territoire de Charleroi

Pour tous ces sites, on est en droit de savoir !

 

Et pour ce faire, j’aimerais aussi savoir Monsieur le Bourgmestre s’il existe un cadastre des sites pollués ou supposés comme tel dans l’entité de Charleroi et ce, quelle que soit l’activité industrielle passée ou actuelle.

Idem pour les décharges et anciennes décharges, où aucun bilan n’été tiré, où il n’y a pas eu de suivi.

Si vous deviez répondre par la négative, c’est alors une véritable carte territoriale environnementale thématisée qu’il faudrait créer en regard d’une autre, celle du  développement durable de l'aménagement du territoire de la ville. Ce ne serait pas un luxe !

Cette planification spatiale des sites, mettrait en évidence certaines portions du territoire saturé sur des périmètres restreints entre décharges agréées, dépotoirs et centres de tri de tous genres.

Par ailleurs, quelles garanties avons-nous pour les sites pollueurs  en activités, (sidérurgie, verrrerie…… et ce sur leur site « propre » ?).

S’il y en a, quels types de contrôles sont effectués sur le voisinage,  à quelle fréquence ?

Ne devrait-on pas imaginer ceux-ci, effectués  par des organismes indépendants ainsi que la publication des résultats.

 

Questions encore :

Quels sont les sites qui font l’objet d’un dossier SAED, quel est leur degré de pollution, la réhabilitation de ces derniers est-il total  ou seulement paysager suivant le niveau de pollution , quel suivi est donné?

D’une manière générale, la ville doit précéder la « Région » pour pointer les sites douteux.

Des investigations, des contrôles, les analyses des eaux et des lixiviats, sont donc nécessaires. Bref, il faudrait une meilleure surveillance des sites à problèmes, avec des sanctions  pour les pollueurs invétérés (suspension de permis et fermeture du site le cas échéant)

Tout cela nécessite une synergie avec la police de l’environnement de la ville et de la région.

La « tolérance zéro » devrait être aussi appliquée pour toute création de décharges illicites ( du remplissage du fond de jardin à la modification du relief du sol pouvant se révéler une future décharge). L’obligation de remise en l’état initial devrait d’ailleurs être décidée.

Inévitablement se pose le problème des coûts, mais si l’on applique le principe du pollueur payeur, pour les entreprises en activités, le problème peut se régler.

Une caution pour réhabilitation pourrait systématiquement être réclamée à l’octroi de certains permis, pour les autres en activité, un engagement financier à la réhabilitation.

Certes, le sujet dépasse le strict cadre de la ville, mais le travail doit se faire en synergie avec la Région, voire avec le Fédéral pour les problèmes de santé.

Députés  présents et siégeant au sein de cette assemblée, assurez donc le relais. 

 

Pour rester sur le sujet :

Ne croyez-vous pas qu’il faudrait faire une pause, sinon plus pour  ce qui concerne l’octroi de permis pour des entreprises de traitements de déchets, Charleroi n’a-t-il pas déjà donné ?

Si des sites devaient s’avérer irrémédiablement perdus, ne pourrait-on pas imaginer sur certains d’entre eux, éloignés des habitations et facilement accessibles,  les réserver à des entreprises génératrices de pollution, de nuisances diverses.

En droit de savoir, c’est donc mon souhait, c’est aussi celui de toute la population.

 

Et la réponse de M. Cariat qui présente la liste de tous les sites réputés ou présumés pollués.  Il rappelle que c'est le Gouvernement wallon qui en 2003 a pris acte du résultat de l'enquête menée par la SPAQUE, conduite avec toutes les communes de Wallonie.  L'information a donc été donnée par les communes.

 

Il signale qu'au niveau des dépôts clandestins, dépôts sauvages, 3500 dossiers de pollution sont gérés par le service SOS Pollution en relation avec la police de l'environnement, le secteur environnement, la police de Charleroi de manière à intervenir.

 

Il ajoute que lorsqu'une personne crée dans son jardin un dépôt clandestin, dans lequel on n'a pas toujours le droit d'accéder, SOS pollution, la Région wallonne, les services compétents sont informés et sur base d'une information précise, une lettre recommandée est adressée à l'auteur afin de lui donner un mois pour remettre les choses en état.  Si après ce mois, la police communale constate que l'infraction persiste, il y a immédiatement une procédure qui s'enclenche vers ceux qui ont l'autorité pour résoudre ce problème à savoir la police de l'environnement.

 

Le Bourgmestre qui propose que M. l'Echevin apporte les réponses essentielles mais qu'étant donné l'importance du débat, une commission du Conseil communal soit prévue sur le sujet.

 

M. Cariat qui signale que le Gouvernement wallon a, il y a quelques semaines, approuvé le principe de la réhabilitation.

 

Il ajoute que les priorités du Collège sont les sites occupés par des dépôts de pneus sauvages.   Il signale, pour couper court à toute polémique, qu'il n'y a aucun débordement au Trou Barbeau et que la surveillance chimique, la surveillance de l'air sont assurées régulièrement.  A ce propos, il est en mesure de fournir le dernier rapport effectué par des bureaux d'études agréés.

 

M. Cariat rassure tout le Conseil communal et la population car les dossiers sont suivis par la Ville, par les services concernés et la relation entre la Ville, la Région wallonne et tous les autres secteurs se fait dans l'harmonie la plus totale.

 

Il informe qu'une réunion est prévue la semaine prochaine à Ransart avec les riverains concernant le site de la goudronnerie Robert.


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CONSEIL COMMUNAL DE COURCELLES.

 CONSEIL COMMUNAL DE COURCELLES.

 

AU NOM DE L'UCPW, Robert TANGRE Dépose une réclamation contre l'approbation du compte 2004 et des troisièmes modifications budgétaires 2005

 

Pour faire suite à la suggestion du receveur communal faite en séance publique du Conseil communal du 14 novembre, de transmettre une réclamation au sujet du compte 2004 si je le contestais, j’ai l’honneur de vous informer que je dépose réclamation contre le compte susmentionné.

J’ai établi une comparaison entre le budget initial 2004, les modifications subséquentes et le compte 2004.

Je constate, dans le compte, ET POUR NE PARLER QUE DE 2 POSTES :

-         Que les diminutions des fonds de réserve inscrites en dépenses extraordinaires n’ont pas été compensées par une majoration des recettes ordinaires (36 437,33 €)

-         Que les subsides de fonctionnement de l’enseignement n’ont pas été inscrits : 528 954,46 €. 

J’en veux pour preuve que ces montants sont inscrits dans la nouvelle 3e MB, soumise au point suivant du Conseil communal.

 

La MB sert donc à corriger un compte inexact parce qu’incomplet. ( plus de 22 millions de FB)

 

Jusqu’ à présent la MB devait servir à entériner les chiffres du compte… MAINTENANT ELLE CORRIGE LE COMPTE ! (Je considère en outre pour le moins anormal qu’un compte soit soumis au Conseil en novembre)

La démonstration est faite que le compte est incorrect. Puisque le Collège a proposé au Conseil de voter un compte qu’il sait inexact. J’ai demandé en séance du Conseil un vote nominatif. Sans surprise la majorité, toute honte confondue, s’est prononcée pour !

 

En sus des 2 cas dénoncés, j’ai constaté plus de 10 ANOMALIES dans le compte 2004.  Toutefois, comme l’a précisé le Bourgmestre en séance publique: « Il appartient au pouvoir de tutelle de prendre ses responsabilités »

 

Je me range bien évidemment à la position du Bourgmestre : "Il appartient à vos services d’examiner sans complaisance un compte communal soumis à votre approbation".

 

Lors du vote, seule l'UCPW a voté contre le compte et les modifications budgétaires.  La majorité PS, cdH tout en reconnaissant le bien-fondé des remarques de l'UCPW couvre le receveur communal. Ecolo, s'abstient. Le MR, paradoxalement s'abstient pour le compte et vote contre les modifications budgétaires. Comprenne qui pourra!

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JOYEUSES FÊTES !

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14/12/2005

 LES FETES APPROCHENT A GRANDS PAS :

LES FETES APPROCHENT A GRANDS PAS :

  …Noël…                 …Nouvel an…

Autant de raisons d'offrir des cadeaux,

de beaux cadeaux ! Venez donc faire votre choix !

EXPOSITION-VENTE : 

Produits artisanaux du Tiers Monde, de Chine, d’Inde, de Russie, Bulgarie, Hongrie, Pologne,…

Vente de produits des Magasins du Monde – Oxfam

 

Les 07, 08, 09, 10 décembre 2005 de 11 h à 18h00

Les 14, 17 et 21 décembre de 10 à 18 h

 

A Courcelles, salle Progrès et Culture,  rue Lemaître n°1

LIVRES D'OCCASION, VINS, VODKAS, MOUSSEUX

PROMOTION – DECOUVERTE  DE VINS CHILIENS

 

EXPOSITION D'ŒUVRES  DU PEINTRE HENRY VAN STEENKISTE

 

Faites-vous plaisir…         …Faites-nous plaisir,

 

ENTREE LIBRE        INFO au 071/30.39.12


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La Belgique hermétique aux émeutes ?

La Belgique hermétique aux émeutes ?

 

Confrontés aux événements dans les banlieues françaises, nous ne pouvons que dresser le bilan de l’indigence du monde politique face aux aspirations de la jeunesse. De son incapacité aussi à mettre en place un programme innovant et ambitieux pour redonner à tous des perspectives d’avenir plus motivantes : accès à un emploi, à un logement, à un enseignement, à des conditions de vie DECENTS.  Au droit constitutionnel de pouvoir mener une existence digne.

Le désinvestissement – sous des prétextes budgétaires « dans l’air du temps » – dans l’éducation, l’instruction, la recherche et le développement, les services publics, etc. se paie aujourd’hui comptant.  Et ce ne sont pas ceux, bien à l’abri dans des maroquins ministériels dorés, ayant détricoté le tissu social à qui est présenté l’addition …

La violence n’est pas une réponse valable.  On ne peut admettre la destruction des biens d’autrui (les voitures incendiées sont pour la plupart des voitures de travailleurs !), ni celle de biens collectifs comme les classes, les crèches ou les salles de sport.  Mais comment ne pas comprendre le désarroi et le désespoir d’une génération sacrifiée sur l’autel du profit à tout prix et de la gestion à courte vue ?  Sans les justifier, comment ne pas s’expliquer les réactions violentes aux propos incendiaires et gratuitement provocateurs d’un Sarkozy qui confond nombrilisme et intérêt collectif ?

Condamnons également le peu de créativité et la vision basse de concepteurs de cités qui ont créé des ghettos là où il eût fallu favoriser le lien social, la compréhension mutuelle et les échanges multiculturels !

Méfions-nous des déclarations d’autosatisfaction de nos ministres, bourgmestres et autres échevins qui considèrent qu’en Belgique le problème a été mieux géré et que, par conséquent, les risques d’embrasement à la française sont improbables.

Nous ne partageons pas cet optimisme.  Certes, il faut souligner l’important travail des services publics d’intégration, celui des éducateurs,... Mais force est de constater que ces personnes sont toujours à la merci de restrictions budgétaires et exercent leur difficile métier dans des statuts professionnels précaires et mal rémunérés. Cela n’empêche pas qu’il y ait toujours chez nous aussi des frustrations, des vexations accumulées qui agissent comme autant de bombes à retardement.  Ignorer cette réalité, attendre sans rien faire en profondeur, c’est prendre le risque inconsidéré d’une explosion d’autant plus importante que le temps passera.

C’est cela la responsabilité politique : anticiper les problèmes, analyser la situation avec les gens de terrain, agir avec tact et réalisme, poser les jalons d’un mieux-vivre sur le long terme …  Il est encore temps de réagir !

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France : La crise des banlieues

France : La crise des banlieues

 

Né de parents africains dans une cité de l'Est parisien, il a une trentaine d'années et raconte sa montée en puissance dans les coulisses du "business" : "Mon père, qui était éboueur, est mort d'une crise cardiaque lorsque j'avais 9 ans. Ma mère, qui parlait à peine le français, s'est retrouvée seule avec les allocations et ses sept enfants, obligée de faire la queue aux Restos du cœur. Dans le quartier, les grands ont commencé à se servir de mes frères pour leur business. Moi, je voyais les Manouches rouler des mécaniques à bord de voitures neuves. A 14 ans, j'ai commencé à voler dans les supermarchés. Je volais des CD et des bouteilles de whisky que je revendais aux grands. A 15 ans, j'ai pris la famille en charge. J'achetais le pain, soit huit baguettes par jour, et tout le reste. A 16 an , j'ai lâché l'école et je n'ai plus pensé qu'au business. Les premiers sous que tu as, tu t'en sers pour payer les factures de la maison. Tu les dépenses aussi. Après, tu apprends, tu gardes un fonds de roulement. Plus tard, au lieu de manger des sandwiches, tu vas au resto. Si tu as mal aux dents, tu vas chez le dentiste. Là, tu te sens vraiment dans le société. On te dit bonjour quand tu entres dans un magasin, au lieu de te faire comprendre que tu n'as rien à y faire. Si tu en doutais encore, tu acquiers le certitude que le respect passe par l'argent, surtout quand tu es black ou rebeu (arabe en verlan). L'argent, ça change la vie. Ça te permet d'être mieux, psychologiquement bien"        (Extrait du JDM)

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