30/05/2007

 Présentation de Jacques Coupez - Pour la défense et la promotion de la sécurité sociale - Pour un service de santé public, gratuit et de qualité

 

electionsAppel à la récolte de fonds pour la campagne électorale de la Fédération de Charleroi du Parti Communiste:

 

Les moyens financiers du Parti communiste sont peu importants. Faire un minimum de campagne électorale est coûteux. Nous comptons sur l'aide de nos membres, amis et sympathisants pour alimenter notre fonds électoral. Le moindre petit versement sur le compte 001- 2039387-38 de notre fédération sera le bienvenu.

 

A nos futurs généreux donateurs, merci.

 

Vous pouvez également obtenir une liste de souscription en nous écrivant à PC-Charleroi, rue Jules Destrée 11 à 6020 Dampremy ou par courriel à pc.charleroi@skynet.be

 


 

Présentation de Jacques Coupez

 

PHOTO1Militant communiste, il fut conseiller communal au sein du groupe Ecolo jusque fin 2006. Jacques Coupez a assumé ce double engagement avec cohérence.

 

Il n’est de meilleur témoin que son rôle de tout premier plan dans le combat mené par les riverains du Martinet à Roux. On y trouve à l’œuvre une force faite de conviction et de persévérance, de générosité et d’intelligence dans l’action collective. Un idéal et une pratique, en somme.

 

Jacques Coupez est né à Tournai en 1948. Il a une formation technique en automatisme et régulation, acquise à l’Université du Travail. Ses premières expériences professionnelles au bureau d’études des ACEC puis à Tractebel l’ont ainsi conduit à travailler pour les recherches pétrolières en Algérie et en…Iraq. En 1978, il se tourne vers l’enseignement : il est aujourd’hui professeur à l’Athénée de Gilly.

 

Comme toute une génération de progressistes, son engagement syndical et politique s’est affirmé au rythme des luttes et des mouvements sociaux des années 60. Il n’a rien perdu de l’enthousiasme des grandes mobilisations de l’époque pour la paix et la libération des peuples. Et l’expérience n’a pas entamé son attachement au progrès social.

 

Une intense activité politique et citoyenne n’empêche bien sûr ni la vie de famille, ni les curiosités intellectuelles, ni même une longue expérience de cyclotouriste : il est vrai qu’une bonne dizaine de participations aux itinéraires des grandes classiques, de Paris-Roubaix à Liège-Bastogne-Liège, constitue une belle école d’endurance.

 

Jacques Coupez est un homme de conviction mais c’est aussi un homme de dialogue. Il n’envisage l’action politique que menée collectivement, avec le souci d’aider les citoyens à porter leurs revendications vers le pouvoir communal. Cette action de proximité en collaboration avec le mouvement associatif  est à ses yeux le meilleur garant d’une démocratie communale renouvelée qui sache rendre à la population de notre ville confiance et espoir.

 

Aujourd’hui, il continue les actions entamées au conseil communal durant son mandat  de conseiller.

 

Ainsi, aux côté des riverains de la sidérurgie, il s’implique dans la lutte contre la pollution générée par les entreprises sidérurgiques.

 

Devenu Président du comité de suivi pour l’amélioration de la qualité de l’air à Charleroi, il est le représentant des riverains au sein du comité scientifique et technique pour la révision des permis d’exploiter de ces entreprises.

 

La pression des riverains, conjuguée à l’action combinée de tous les acteurs, à déjà permis d’engranger des résultats appréciables.

 

Ainsi, des investissements environnementaux très importants sont en cours de réalisation. La plupart seront opérationnels fin 2007 ou avril 2008.

 

Une preuve s’il en est, qu’ensemble il est possible de changer le cours des choses, dans le cas présent : de concilier ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT.

 


 

Pour la défense et la promotion de la sécurité sociale

 

sécurité-sociale

 Le dessin ci-dessus est paru dans la revue "Syndicats" du 17 décembre 2004 dans un n° consacré précisément à cet anniversaire.

 

Déclaration des droits de l’homme : § Article 22 « Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays ».

 

La sécurité sociale doit rester forte et solidaire. Nous refusons toute mise en cause du système fédéral. Nous voulons une protection sociale de qualité pour tous durant toute la vie : droit à la santé, droit au chômage, droit à une vieillesse heureuse avec un maximum d’autonomie. Nous exigeons un financement suffisant pour une sécurité sociale forte basée sur la solidarité.

 

Pour un service de santé gratuit, public et de qualité

 

Depuis les années quatre-vingt, les responsables politiques développent une politique de rationalisation de l’activité hospitalière par une réduction du nombre de lits disponibles et un regroupement des établissements. Même dans les soins de santé, profit et rentabilité prennent une place de plus en plus considérable. « Etre malade » devient hors de prix. Une famille sur trois ne peut plus payer ses factures de soins. Et plus grave encore : dix pour cent des familles reportent leurs soins médicaux par manque d’argent. La kinésithérapie devient pour beaucoup un traitement de luxe.

 

Chez beaucoup de personnes âgées tomber malade relève du cauchemar et entraîne de graves problèmes financiers et sociaux. Les soins médicaux sont de plus en plus coûteux pour le patient. Au début des années 1980, le patient ne payait de sa poche qu’un franc sur 10 pour ses soins médicaux, sa quote-part en 2003 s’élevait déjà à 4 euros sur 10. Les médicaments sont de plus en plus chers et insuffisamment remboursés.

 

On évolue ainsi vers une médecine à deux vitesses, de qualité pour les riches, médiocre et bâclée pour ceux qui ne disposent pas de moyens financiers suffisants.  On constate aussi une tendance à la privatisation du secteur santé par l’apparition d’assurances hospitalisations privées. Les assurances hospitalisations privées contribuent à cette évolution vers une médecine à deux vitesses. Seuls ceux qui ont les moyens peuvent se la payer !

 

Dans les hôpitaux il y a un manque cruel de médecins, d’infirmières, d’infrastructures de soins et de lits. De ce fait les conditions de travail sont de plus en plus pénibles pour le personnel soignant.

 

Les travailleurs cotisent à la sécurité sociale pendant toute leur vie. Il est anormal de devoir encore payer pour avoir droit à des soins corrects et gratuits pendant et après la vie professionnelle. Nous réclamons :

 

  • Le droit à des soins de santé gratuits pour tous afin de garantir l’égalité d’accès à une médecine de qualité : prise en charge à 100 % de la prévention et des soins de santé
  • Le remboursement intégral des appareils dentaires, des lunettes, appareils auditifs et autres maladies chroniques
  • Un financement à la hauteur des besoins en personnel soignant et en infrastructures hospitalières
  • La diminution des prix des médicaments et la promotion des médicaments génériques
  • L’intégration dans  l’INAMI des services et avantages octroyés par les « assurances hospitalisation »

 

Nous marquons aussi clairement notre solidarité avec le personnel soignant pour obtenir de meilleures conditions de travail et une valorisation des salaires

 


Pour en savoir un peu plus...........

 

2004 a vu fêter en Belgique les 60 ans d'instauration de la Sécurité sociale. C'est en effet à l'extrême fin de la 2de guerre, alors que les Allemands sont en pleine "bataille des Ardennes" que les partenaires sociaux et politiques mettent la dernière main à leur réalisation.

Il ne s'agissait pas d'une création de toutes pièces mais bien de la structuration et de la généralisation de différents systèmes d'assistance qui s'étaient élaborés au cours des 50 années précédentes.

Avant la mise en route définitive, les gens connurent des situations diverses qui, selon les sexes, les âges, les métiers, les lieux où ceux-ci s'exerçaient, pouvaient être très précaires ou déjà relativement sures.
Pour découvrir ces situations historiques, les étudiants de 1ère année du département social de la Haute Ecole Hemes à Liège ont été invités à interviewer les anciens en leur demandant
"comment faisait-on, quand vous étiez jeune, devant les difficultés de la vie ?" .
Vous trouverez la synthèse de leurs recherches dans le document ci-joint.

 

Le schéma ci-dessous provient lui, du catalogue de l'exposition réalisée à l'occasion des 50 ans de la Sécurité Sociale, intitulée "Sécurité sociale, la solidarité au fil des jours" et coordonnée par le CESEP (centre socialiste d'Education Permanente) en Communauté française de Belgique. Il présente les grandes structures qui composent notre système: ses buts, son fonctionnement, ses recettes et ses dépenses.

 

 

schemaSS

 

 

 

 

21:35 Écrit par PC Charleroi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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