02/06/2007

Présentation de Jackie Nagels - Pour une amélioration du pouvoir d'achat et du niveau de vie - pour des emplois stables et bien émunérés

electionsAppel à la récolte de fonds pour la campagne électorale de la Fédération de Charleroi du Parti Communiste:

 

Les moyens financiers du Parti communiste sont peu importants. Faire un minimum de campagne électorale est coûteux. Nous comptons sur l'aide de nos membres, amis et sympathisants pour alimenter notre fonds électoral. Le moindre petit versement sur le compte 001- 2039387-38 de notre fédération sera le bienvenu.

 

A nos futurs généreux donateurs, merci.


Pourquoi je  me présente sur les listes du Parti communiste au Sénat?

 

NagelsLa raison en est simple : je suis devenu  membre du PCB à l’âge de 21 ans parce que les objectifs du Parti – et à long terme la volonté d’instaurer le socialisme – correspondaient intégralement à ma vision du monde. Aujourd’hui, en 2007, la société n’a pas fondamentalement changé, elle est toujours capitaliste et les objectifs de jadis restent les mêmes.

On pourrait me rétorquer : partout où le socialisme a été instauré, il s’est effondré ou il s’est mué en un système  social qui n’a plus rien à voir avec le socialisme. Je ne le nie pas. C’est la triste vérité historique.
Cela enlève-t-il quelque chose à l’idéal socialiste ? Ma réponse est catégorique : NON.

En fait, le projet « socialiste » en URSS, en Europe de l’Est, en Chine, a été perverti. L’expérience de la construction du socialisme a échoué.

Cela discrédite-t-il toute tentative de construire le socialisme ? La réponse est toute aussi ferme : NON.

Cette construction du socialisme doit prendre en compte les échecs du « socialisme réalisé » et, à partir de là, œuvrer pour un projet de socialisme authentique.

C’est un socialisme démocratique qui non seulement prend en compte le verdict des  urnes mais qui de surcroît exerce un contrôle des électeurs sur les élus, qui recourt à des référendums d’initiative populaire quand des questions majeures se posent…

C'est-à-dire  un socialisme qui s’en prend frontalement au pouvoir exorbitant des grandes entreprises multinationales et nationales. Qui interdit au grand capital de prendre la poudre d’escampette quand  le taux de profit est plus élevé dans d’autres régions du monde. Qui l’oblige d’investir à l’intérieur de nos frontières et donc de créer de l’emploi. Et s’il refuse de s’incliner, la sanction sera simple : une participation croissante de l’Etat dans le capital. La nationalisation n’interviendra que si le grand capital pèche par incivisme.

C'est-à-dire un socialisme  qui  modernise l’appareil de production en investissant massivement dans la recherche – développement et dans les nouvelles technologies. Dans ce domaine, la  Belgique accuse des retards significatifs. Ici encore, une législation appropriée peut forcer le capital à investir plutôt qu’à satisfaire le plaisir de ses actionnaires.

Dans l’immédiat il faut mettre un arrêt aux privatisations et promouvoir des services publics de qualité et efficients, il faut stopper la précarisation notamment en renforçant la sécurité sociale, il faut des transports en commun gratuits et efficaces, il faut une fiscalité plus équitable. L’application de ces mesures concrètes et partielles nous rapprochera du socialisme que j’appelle de mes voeux


Pour une amélioration du pouvoir d’achat et du niveau de vie

Déclaration des droits de l’homme :  Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.

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On constate une diminution du pouvoir d’achat et du niveau de vie des travailleurs et allocataires sociaux. Il est clair qu’un certain nombre de frais incontournables pèsent sur les budgets des ménages. Le prix du logement, par exemple. Dans une ville comme Bruxelles, 60% de familles ne sont pas propriétaires de leur logement et il est des cas où le loyer représente jusqu’à 50% de leur budget!

A cela, s’ajoute l’augmentation constante des prix de l’énergie et de certains biens de consommation courante. Dans les familles les plus défavorisées, on se demande comment on va arriver à payer le médecin ou la scolarité des enfants.

C’est dans ce contexte difficile pour les ménages que les organisations patronales osent réclamer la suppression de la liaison des salaires à l’index afin augmenter la compétitivité des entreprises…

Et pourtant la croissance de l’économie reste positive en Belgique et les bénéfices réalisés par les entreprises explosent. Au total les entreprises du BEL 20 ont réalisé plus de 23 milliards d’euros de bénéfices en 2006 soit une augmentation de 38% par rapport à 2005.

Aussi nous exigeons :

·        Une augmentation substantielle du salaire minimum pour tous à 1500 euros nets par mois

·        Une liaison de l’index au coût réel de la vie prenant notamment mieux en compte la part du logement et de l’énergie dans le calcul de l’index. Le loyer et les dépenses énergétiques, en constante augmentation, sont des dépenses qui sont de plus en plus lourdes dans le budget des ménages.

·        L’égalité des salaires homme – femme

  Pour des emplois stables et bien rémunérés

 

Déclaration des droits de l’homme :

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.

2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.

Constats :

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On compte en Belgique un million de personnes sans emploi ou avec un statut précaire pour 40.000 créations d’emplois annuelles. Mais ces créations d’emplois ne compensent même pas les pertes dues aux multiples restructurations et délocalisations.

 

Les patrons belges n’arrêtent pas de réclamer une augmentation du temps de travail sans augmentation des salaires. Pour obtenir gain de cause, ils pratiquent sans scrupule le chantage à la délocalisation. Les gouvernements de gauche comme de droite restent passifs et refusent de prendre des mesures concrètes pour empêcher les délocalisations, stopper le massacre de l’emploi et la désertification économique de nos régions.

Faut-il rappeler que le droit au travail est inscrit dans la constitution et que chaque citoyen est en droit d’attendre de ses représentants politiques la mise en œuvre d’une politique efficace de création de véritables emplois et surtout une défense active des travailleurs qui ont perdu leur emploi? Notre objectif reste le plein emploi par un emploi stable et réellement utile pour chacun.

Parce qu’ils sont les seuls et uniques véritables créateurs de richesse, les travailleurs sont en droit d’exiger un emploi de qualité, durable et convenable pour toutes et tous. Nous revendiquons :

·        La mise hors-la-loi du temps partiel imposé et des différents contrats précaires.

·        Des emplois à durée indéterminée et des emplois statutaires. L’emploi statutaire doit être la règle dans les fonctions publiques et les emplois précaires résorbés rapidement.

·        Dans l’octroi d’un emploi, le bannissement de toute discrimination basée sur la nationalité, l’aspect physique, le handicap, la sexualité ou l’âge.

·        La création d’une structure permettant de contrôler les agences intérimaires. Les contrats de travail intérimaires de longue période doivent être transformés en contrat à durée indéterminée.

·        La création d’emplois publics pour rencontrer les besoins sociaux non satisfaits

·        La réduction du temps de travail à 35 h sans perte de salaire et avec embauche compensatoire qui peut aussi permettre l’accès à l’emploi

00:09 Écrit par PC Charleroi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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