06/06/2007

 Jean-Pierre Michiels, Gilles Durvaux et Simon Mortelette et Martine De Henau se présentent - Pour la défense et la promotion d'une école publique, laïque et démocratique - Pour la promotion de services publics de qualité et accessibles à tous.

electionsAppel à la récolte de fonds pour la campagne électorale de la Fédération de Charleroi du Parti Communiste:

 

Les moyens financiers du Parti communiste sont peu importants. Faire un minimum de campagne électorale est coûteux. Nous comptons sur l'aide de nos membres, amis et sympathisants pour alimenter notre fonds électoral. Le moindre petit versement sur le compte 001- 2039387-38 de notre fédération sera le bienvenu.

 

A nos futurs généreux donateurs, merci.


Jean-Pierre Michiels se présente

 

Jean-PierreJe suis né à Charleroi, le 29 mars 1952. Dans une famille ouvrière. Celle-ci, du côté de mon père, engagée dans le Parti Communiste depuis les années 30, a payé un très lourd tribut dans la résistance au nazisme. Mon père, cheminot, a été un syndicaliste très actif. Je suis donc " tombé dans le bain ", dès ma naissance. Ces exemples familiaux ont largement contribué à me forger une conscience politique et sociale. Je suis membre du Parti Communiste depuis 1970.
Marié à Françoise, père de deux fils, Denis et Sylvain. Je vis depuis mon mariage à Houdeng-Goegnies. Je suis devenu secrétaire de la fédération du PC en 1981. J'en assume encore la coordination mais ma fonction principale est plus d'ordre culturel puisque je dirige l'Association Culturelle Joseph Jacquemotte.
En octobre dernier, les communistes louviérois se sont présentés aux communales sur la liste Ecolo. Le résultat a été plutôt positif puisque j'ai été le second élu de la liste. Une expérience nouvelle fort intéressante s'offre ainsi à moi.
Je suis particulièrement attaché à la défense des services publics qui constituent pour moi un des principaux vecteurs de redistribution des richesses et donc d'égalité sociale. La démonstration est d'ailleurs faite par l'absurde qu'en les démantelant et en les privatisant, les gouvernements n'ont fait qu'accroître les inégalités et les injustices sociales. Je suis également très intéressé par les expériences de démocratie participative qui sont développées dans certaines municipalités françaises. Elles ne peuvent que rendre du tonus à la démocratie représentative qu'il faut défendre certes mais dont on peut mesurer les limites au quotidien.

Pourquoi ai-je accepté de me présenter aux législatives du 10 juin et, à la demande du Parti, de conduire la liste N° 12 à la Chambre ?

Depuis des mois, les quatre partis francophones (PS, MR, CDH et Ecolo représentés au parlement jouent au chat et à la souris dans la perspective  d'une prochaine alliance. C'est de bonne guerre, dira-t-on. Cependant, les quelques empoignades tactiques entre socialistes et libéraux ne peuvent faire oublier plus de dix ans de gestion néolibérale commune durant lesquelles les couleuvres ont été bien plus difficiles à avaler pour les travailleurs, les chômeurs, les pensionnés, les sans abris,... que pour les grosses fortunes, le grand patronat et les fraudeurs du fisc exonérés par Monsieur Reynders. Parallèlement, les oeillades entre libéraux et écolos se font de plus en plus voyantes dans la perspective d'une éviction du pouvoir des socialistes, inlassablement poursuivis par les affaires carolorégiennes. Quant au CDH, ces libéraux teints en orange, ils se la jouent "ni gauche, ni droite" pour se donner une chance d'être dans le
bateau quel qu'en soit le capitaine. A ce petit jeu, rien ne transparaît pour indiquer une volonté des uns ou des autres d'aller vers une alliance progressiste, dont la politique romprait avec le libéralisme ambiant.

Le système électoral actuel, instauré avec l'accord de tous ces partis, et les médias nationaux formatés pour perpétuer le carrousel des quatre poussent les électeurs à opter soit pour un rejet de la politique (la lassitude ressentie auprès des gens durant cette campagne en est témoin), soit pour le vote tactique du "moindre mal". Ils laissent objectivement peu d'espace pour une alternative de gauche, porteuse d'une véritable volonté de changement.

Par notre présence à ce scrutin, nous vous proposons de faire un vote subjectif. Celui de votre coeur. Pour que les choses bougent. Pour plus de solidarité, plus d'égalité. Ce ne sont pas des valeurs périmées? Au contraire! Aidez-nous à leur redonner des couleurs. De la voix. La bonne voix. A gauche !


Gilles Durvaux se présente

 

GillesGilles DURVAUX, 45 ans, marié, deux enfants. Enseignant, licencié en sciences de l'éducation.

Depuis toujours, je suis viscéralement anticapitaliste. Même si on peut estimer que les expériences socialistes furent un désastre, que dire de ce qui s'est mis en place, dès la chute des régimes dans les pays de l'Est ? Nous avons là le prototype parfait d'un système débridé, tel qu'il fonctionne dans sa logique intrinsèque dès qu'il est exonéré de toutes barrières, C'est à mon sens ce qui nous attend si nous n'y prenons garde. "Le capitalisme est humain quand il le doit, sauvage quand il le peut", c'est ce que dit François Houtard, un célèbre
militant altermondialiste. Je suis tout à fait d'accord avec cette proposition et je suis assez fier de ne jamais avoir changé de cap, à l'époque où on disait que c'était la fin de l'histoire. Il faut continuer à s"opposer à ce système, et en même temps construire un projet politique attrayant afin d'inviter un maximum de personnes à y adhérer. Aujourd'hui, je veux défendre un vrai projet d'écologie sociale qui ne soit pas l'écologie des "bobos" : développer des projets pour
que tous aient accès à des produits biologiques de qualité, à l'économie d'énergie, et pour cela développer notamment des jardins sociaux et des micro-entreprises où les plus nécessiteux deviendraient  les acteurs du changement.

C'est ce  pourquoi je milite depuis des années. En tant qu'enseignant, je veux me battre contre la marchandisation de l'enseignement, qu'il soit autre chose qu'un outil au service du monde économique qui attend de celui-ci la fourniture de ressources humaines modélisées et formatées. Je veux également que la formation pour adultes retrouve son rôle d'émancipation sociale, que chaque individu sorti de l'école trop tôt ait une seconde chance qui ne soit pas de l'ordre de l'injonction à la mise à l'emploi, mais bien d'un choix délibéré de sa part.

L'école fait partie des services publics et comme ceux-ci, elle est menacée. Il est nécessaire d'organiser leur défense, de lutter contre les privatisations, de proposer une vraie modernisation  de leur fonctionnement afin de les rendre crédibles aux yeux de tous.


Simon Mortelette se présente 

 

Simon-MorteletteJ'ai 61 ans. Marié, j'ai deux enfants et petits-enfants.  J'ai adhéré au PC à l’âge de 25 ans. 

Je suis un ancien responsable de section et membre du comité fédéral.  Aujourd'hui, je me présente comme candidat suppléant à la chambre. Déjà, dans le passé, j'ai été candidat dans ma commune et à la province. 

J'ai travaillé comme soudeur aux ACEC puis comme technicien gazier. Je suis syndiqué à la CNE secteur gaz-électricité.  mes priorités sont la lutte contre les privatisations, pour le rattrapage des revenus des allocataires sociaux qui ont perdu en 20 ans 30 % de leur pouvoir d’achat, pour des logements à prix décent et la gratuité des transports en commun. Je demande également une plus grande attention et plus de moyens financiers et humains pour les malades chroniques et les personnes handicapées.


Un aspect du combat de Martine De Henau

Martine-de-HenauMartine De Henau est 3 ème candidate suppléante sur la liste du Sénat. Elle est candidate d'ouverture et membre du Parti Humaniste (http://www.bloghumaniste.be/martine/). Le texte qu'elle a inséré sur le blog de ce parti témoigne mieux que tout de son engagement militant.

 

"L’Europe a la chance historique d’être un modèle positif pour tous ces pays qui cherchent un rapprochement régional en Amérique Latine, Asie et Afrique. L’Europe a la possibilité d’impulser une politique internationale pour réduire les tensions et pour la paix, capable d’ouvrir de nouveaux horizons et de nouveaux chemins que l’humanité a besoin de prendre. L’Europe a l’opportunité d’être à la tête d’un changement historique, à l’avant-garde d’une nation humaine universelle.

Nous demandons instamment que l’Europe choisisse une politique de paix et de non-violence.
Nous demandons les mesures irrévocables et urgentes suivantes :

• Une Europe sans armes nucléaires : demander le retrait par les Etats-Unis de tout leur armement nucléaire présent sur les bases de l’OTAN, de les démanteler et de mettre en marche un programme de désarmement nucléaire supervisé par l’ONU.
• La suspension de toutes les autorisations d’installer ou d’agrandir des bases militaires de forces étrangères sur le territoire européen.
• Le retrait des troupes européennes des territoires occupés en guerre.
• La recherche de dialogue et de médiation diplomatique pour résoudre les conflits.

Dans les rues des grandes métropoles et leurs banlieues, dans les petits centres urbains et les campagnes européennes, les cordes d’un nouveau son commencent à vibrer : une douce mais puissante symphonie qui se lève contre toute injustice, tout abus et toute violence. Personne ne pourra la faire taire car c’est l’espoir le plus profond de l’humanité.

Ami(e)s de toute l’Europe, ensemble construisons une Europe de la paix avec la force de la non-violence !"
Prague, 22.02.2007
Giorgio Schultze



Pour la défense et la promotion d’une école publique, laïque et démocratique

 

ecolelaique

Aujourd’hui les enfants ne sont pas toujours égaux devant l’école. Par son fonctionnement, ses structures, ses contenus et programmes, l’école continue à reproduire les inégalités et les cloisonnements sociaux : enseignement général et supérieur pour les plus favorisés, enseignement technique ou professionnels pour les autres.

 

Les conditions de travail et l’enseignement dans les écoles se sont terriblement dégradés suite aux politiques d’économie et de rationalisation des gouvernements successifs.

 

Il est  nécessaire de lutter contre toute forme directe ou indirecte de privatisation  ou de soumission de l’enseignement aux lois du marché.

 

Nous revendiquons :

 

·        La défense et  promotion d’une école publique, laïque et démocratique.

·        La gratuité totale de l’enseignement pour les niveaux primaires et secondaires d’étude

·        Une forte réduction du minerval et la gratuité des syllabus de cours dans l’enseignement supérieur et dans l’enseignement de promotion sociale.

·        La création de normes d’encadrement plus favorables aussi bien dans le primaire que dans le secondaire en permettant un dédoublement de classe plus rapide. Le maximum de 20 élèves par classe ne devrait pas être dépassé.

·        La suppression progressive de l’enseignement professionnel et promotion d’un enseignement technique de qualité

  •  La revalorisation de la profession pour permettre le recrutement   de nouveaux enseignants jeunes et motivés.

·        Le maintien de possibilités de dégagement professionnel du personnel enseignant à partir de 55 ans et ce, dans de bonnes conditions salariales.                                                                               

Pour réaliser toutes ces revendications un refinancement conséquent de l’enseignement est une impérieuse nécessité

 


Pour la promotion de services publics de qualité et accessibles à tous. 

 

servicepublic

Ces deux dernières décennies la privatisation et l'assujettissement des services publics à la concurrence ont partout gagné du terrain. Conduit par de vifs intérêts économiques et une offensive néo-libérale, il y a eu un transfert important des capitaux publics vers le secteur privé. Nous réclamons :

 

·        L’arrêt immédiat de toute privatisation et la renationalisation ou la remise sous statut public des entreprises et services privatisés;

·        L’extension des services publics à d’autres secteurs de la vie sociale et économique avec des moyens financiers à la hauteur des besoins.

·        L’intégration dans le Traité de la Communauté Européenne du droit pour les états de créer des monopoles publics dans les secteurs du transport, de la poste, de la télécommunication, de l'énergie, de l'enseignement et de la santé ainsi que de l’autorisation pour ces mêmes états d’octroyer des subventions à leurs entreprises publiques.


 

21:54 Écrit par PC Charleroi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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