07/11/2008

L'Etincelle n° 37

Le Parti Communiste face à la crise congolaise 

RDC-Refugies-1
  
 
Une tragédie de grande ampleur est en train de se jouer en République Démocratique du Congo, en particulier au Nord-Kivu dont près de 2 des 5 millions d’habitants ont été chassés de leur foyer par les combats depuis fin 2007. Une éventuelle prise de Goma par les forces du CNDP dirigées par Laurent Nkunda aurait des conséquences encore plus catastrophiques et ouvrirait la porte à l’extension de la guerre au Sud-Kivu voisin.

Face à l’incurie et à la corruption qui gangrène les forces armées de RDC, la présence de d’une force de l’ONU, la MONUC, est – hélas – incontournable pour assurer un minimum de protection aux populations. Plutôt que la force européenne souhaitée par certains dirigeants européens, eux-mêmes poussés par de grandes ONG, notamment flamandes, le PC pense qu’il serait préférable que les pays de l’Union européenne renforcent substantiellement, en accord avec le gouvernement de Kinshasa, régulièrement élu, la MONUC en hommes et matériel, de manière à ce que celle-ci ait les moyens de remplir son mandat, qui est notamment de neutraliser les groupes armés illégaux, le CNDP, mais également les FDLR, vestiges de l’armée rwandaise de l’ancien régime. Tant que l’armée congolaise sera dans l’incapacité de le faire, la MONUC devrait également sécuriser les frontières orientales de la RDC, afin de prévenir les flux d’armes et de mercenaires des pays voisins.

Par ailleurs, les nombreuses allégations d’un soutien du Rwanda au CNDP devraient être investiguées d’urgence par un groupe mandaté par l’ONU. Si, comme dans un passé récent, il s’avère que Kigali continue à soutenir en armes, en logistique ou en hommes des rébellions actives au Congo, le Conseil de sécurité devrait enfin prendre des sanctions envers le régime, en premier lieu un embargo sur les armes. De même, les pays et firmes important des minerais (or, coltan…) du Rwaada, mais aussi d’Ouganda,  doivent s’assureceux-ci n’ont pas été extraits en RDC et exportés illégalement de ce pays. La complicité des multinationales minières dans le pillage des ressources naturelles congolaises doit être dénoncée et doit cesser

Enfin, le PC exprime sa grande inquiétude face aux risques de démantèlement de la RDC et aux appels de plus en plus nombreux en faveur d’un « Kivu indépendant ». Il craint que, par sa reconnaissance de l’indépendance du Kosovo en février dernier, l’Occident a bel et bien ouvert une boîte de Pandore qui, de la Géorgie à la Bolivie, et maintenant au Congo, ne mènera qu’à une nouvelle vague de conflits, souvent meurtriers. 

Le Bureau Politique du Parti communiste
 


MalikaMalika El Bourezgui : « Je rêve
de plus d’implication et d’émancipation des citoyen(ne)s dans la gestion de la chose publique »

 Afin de vous aider à mieux connaître leur travail de terrain, le DR a décidé d’aller pour vous à la rencontre des élus communistes.  Rencontre avec Malika El Bourezgui, conseillère communale communiste ECOLO à Charleroi

 

 

DR : Depuis quand êtes vous au Conseil communal à Charleroi ?

ME : Je suis entrée au Conseil communal de Charleroi en septembre 2004 à la suite de la démission de Cécile OLIVIER, chef de groupe Ecolo.

DR : Etre conseillère communale "communiste", cela veut dire quoi aujourd'hui ?

 ME : Les villes constituent des lieux de résistance mais aussi d’action, un creuset démocratique où d’autres valeurs priment encore sur la seule loi de l’argent, comme l’intérêt général, le respect, l’entraide, les services publics, la vie associative...

Etre conseillère communale communiste, c’est remettre les citoyen(ne)s au centre des préoccupations et des débats publics et les conscientiser à leur rôle à jouer dans le processus démocratique de prise de décision.

Continuer la lutte contre toutes formes d’exploitation, la critique d’une société dont les lois seraient dictées par la seule recherche du profit au détriment du respect des valeurs humaines, fondements d’une société viable pour tous où la justice sociale est garante de la paix sociale.

Empêcher les politiques libérales locales de tout casser, de poursuivre dans nos villes leur processus de démolition sociale.

Etre le relais des luttes sociales comme des préoccupations du quotidien, être capable de regarder en face les difficultés et les souffrances comme de se mettre à disposition des énergies et bonnes volontés qui abondent l’intérêt général.

Proposer et construire avec la population des alternatives aux politiques locales menées jusqu’à présent avec pour objectif l’amélioration des conditions de vie pour les citoyens, la valorisation de chacun et une plus grande implication citoyenne dans la gestion de la ville.

DR : Quels sont vos combats principaux au sein du Conseil Communal ?

-     Il y en a énormément.  Je citerais :  -  renforcement des moyens d’accompagnement, de traitement et de prévention de la toxicomanie qui s’avère être source de nuisances et d’une certaine délinquance à Charleroi

-     le respect de l’arrêté du gouvernement wallon du 14 janvier 1999 qui préconise l’emploi de personnes handicapées dans les organismes publics

-     une véritable politique d’intégration des personnes d’origine étrangère qui passe par le respect du principe de l’égalité des chances en matière d’emploi notamment dans les administrations publiques et l’enseignement communal

- la mise en action et l’activation d’une véritable politique du logement d’envergure en partenariat avec tous les secteurs privés et publics

-     - l’application de la loi Onkelinx sur la réquisition d’immeubles abandonnés ou inoccupés 

-     - l’application systématique des mesures répressives à la disposition de la police locale en cas d’expulsions illégales et abusives (comme la verbalisation des effractions pénales constatées),  une meilleure prise en charge des victimes et coordination avec les services sociaux compétents

-     - l’augmentation de la capacité d’accueil en urgence et d’accompagnement des sans abri et mal logés

-     - le développement de passerelles et rencontres intergénérationnelles afin que nos seniors dont beaucoup capitalisent des connaissances, un savoir et de l’expérience puissent le transmettre aux jeunes générations

-     - le développement d’une véritable politique de la jeunesse dans notre ville

-     - la création de crèches pour accompagner une politique de l’emploi et de la formation professionnelle

-     - le dépistage précoce des enfants présentant des difficultés d’apprentissage ainsi qu’un accompagnement ou une réorientation adaptés à leurs besoins spécifiques

-     - le maintien des classes de devoirs en milieu scolaire et la réduction du coût des transports scolaires

-     - l’application des règles élémentaires d’hygiène, à savoir le lavage des mains, dans les écoles maternelles et primaires principalement

-     - le détournement de l’entrée du parc à conteneurs de Couillet pour soulager les riverains des nombreuses nuisances occasionnées par l’important charroi automobile et les camions de l’ICDI

-     - l’urbanisme et l’aménagement territoire : réaménagement de quartier, de place publique,...(porte ouest aussi)

-     - la préservation et la protection du patrimoine bâti 

-     - l’environnement : l’impact de la pollution de l’air et des sols sur la mortalité à Charleroi, mesures à prendre

-    - la propreté en ville, l’entretien et la sécurisation des parkings de la Gare Ouest et de la Villette

-     - l’implantation abusive d'antenne GSM

-     - l’information, la consultation et la participation des citoyens autour des grands projets qui vont modeler Charleroi pour des décennies

-    - le soutien aux revendications sociales du personnel communal 

DR : Manifestement, les thèmes de mobilisation et le travail ne manquent pas.  Pourtant, lorsque l’on évoque Charleroi, on parle surtout des "affaires". Quel est votre avis ?

ME : Je pense qu’effectivement on peut dire qu’une majorité absolue de longue date à Charleroi, a contribué à l’émergence d’un système politique avec ses baronnies, ses redevables et forcément ses dérives.

Je ne pense pas que cela soit forcément lié au parti socialiste en lui-même mais à un pouvoir absolu d’un groupe sur plusieurs décennies sans contre pouvoir ni opposition forte.

Il serait naïf de laisser croire que des malfaçons, des procédures entachées d’irrégularités ne se seraient produites qu’à Charleroi.  Cependant, je m’étonne aussi de voir que dans d’autres villes des personnalités politiques inculpées pour certains faits n’ont pas été aussi vite emprisonnées qu’à Charleroi.

Cela dit, il ne faudrait pas trop se focaliser sur les affaires.  Charleroi vit une période très difficile et ce n'est pas la réalisation de certains projets urbanistiques et commerciaux qui changera la donne.

La Ville s'appauvrit de façon flagrante.  Sa population est touchée de plein fouet par la crise.  Les finances communales sont largement obérées.  Ses revenus vont encore diminuer suite à la crise financière de la banque des communes, Dexia.  Charleroi mériterait un refinancement vu le traitement de faveur accordé à Liège mais aussi le niveau de revenu moyen de sa population.

L'arrivée des sociaux-chrétiens et surtout des libéraux engendre une recrudescence de la politique sécuritaire mais surtout un désinvestissement des services publics.  Par exemple, en matière de propreté, les services confiés au privé ne cessent d'augmenter alors que Charleroi reste toujours aussi sale.

DR : Pas facile d'être un élu dans ces conditions ?

ME : Non, ce n’est pas facile de travailler et d’avancer dans un climat de turbulence et de tension politico-judiciaire à répétition qui entrave une gestion saine et sereine de la ville et des ses services.

La « révolution » des pratiques qui s'en est suivi a néanmoins permis une plus grande rigueur administrative et financière mais aussi plus de transparence.  Certes, la surcharge de travail que demande le respect des procédures ralentit souvent l'exécution des décisions politiques.

DR : Vous sentez-vous reconnue en tant qu'élue communiste ?

ME : Je ne me sens pas vraiment  reconnue en tant que communiste car je suis systématiquement présentée comme une élue Ecolo.  Mon origine communiste est toujours effacée que ce soit sur le site internet du groupe Ecolo, dans la presse et les medias locaux, dans le journal communal, …..

Pour sortir de cette situation, je compte affirmer davantage mon originalité d'élue communiste dans mes rares communications à la presse mais surtout dans mes interpellations et questions écrites au conseil communal.

DR : Au niveau national, on ne peut pas dire qu'ECOLO se gauchise et une coalition avec le MR au lendemain des prochaines élections n'est pas à exclure.  Cela se sent-il au niveau local ?

ME : Jusqu’à présent, je n’ai pas ressenti cette tendance au niveau local, mais il est clair que si cela devait arriver, nous devrions rediscuter de nos accords avec ECOLO.

DR : Que ferez-vous si demain le MR gouverne avec ECOLO ?

ME : Je me verrais contrainte de reconsidérer ma place dans le groupe ECOLO car notre engagement dans l’alliance conclue pour les élections se basait fondamentalement sur des préoccupations sociales et écologiques pour lesquelles des alternatives efficaces et acceptables ne pourraient être mises en œuvre sous l’influence de la droite.

DR : Etre une femme dans le monde "macho" de la politique, est-ce facile ?

ME : Ce n’est pas tant le « machisme » du monde politique qui pose le plus de problème, pour moi, c’est plutôt la difficulté pour une femme de concilier vie de famille, activité professionnelle et fonction politique avec toutes les attentes qui en découlent.  Je pense que les femmes qui s’engagent en politique devraient être plus soutenues si l’on veut optimaliser la parité politique et enrichir la société de cette diversité.

Il n’est pas non plus facile pour toutes les femmes de faire face à la rudesse et l’âpreté de certains échanges lors de débats au Conseil communal.

DR : C'est quoi pour vous l'écologie ?

ME : L’écologie est le salut pour l’humanité et un des enjeux fondamentaux des décennies à venir. Elle est dans le prolongement de la lutte pour l’amélioration des conditions de vie pour tous et la sauvegarde des ressources naturelles.

Je citerai l’exemple du Bangladesh dont une grande partie de la population subi aujourd’hui les conséquences directes de la pollution.  Plus d’un tiers des terres sont régulièrement inondées sur l’année, ce qui entraine d’importants déplacements de populations qui n’ont pas d’autre choix que de se réfugier dans les villes déjà surpeuplées ou de s’exiler dans d’autres pays.

DR : Votre "rêve" en politique ?

ME : Mon rêve en politique, ce serait la mise en œuvre d’un processus qui aboutirait à plus d’implication et d’émancipation des citoyen(ne)s dans la gestion de la chose publique.

Propos recueillis par Pierre Eyben


Table ronde sur la décroissance 

décroissance

 Texte introductif développé par notre Camarade Claude Lambrichts lors de la conférence-débat à propos de la notion de décroissance.

 La décroissance est une idée neuve en Europe . Neuve, mais pas récente . Le mot est apparu en 1974, et le concept a continué son petit bonhomme de chemin jusqu’en 2004, moment où est né le bimestriel « La Décroissance » . La même année, Patrick Braouezec, député du PCF, est le premier à faire état à l’Assemblée nationale de la nécessité d’une décroissance soutenable et solidaire . Depuis lors, le question a trouvé une peu d’espace dans la presse .J’ai relevé un numéro du supplément hebdomadaire du Monde du 25-03-2006, un numéro des cahiers marxistes de mai/juin 2007, un dossier spécial du Courrier International du 2-01-2008. Il en existe sans doute d’autres .

Parallèlement, la question écologique a continué de pénétrer dans tous les milieux, même dans ceux qui auraient pu paraître moins réceptifs . C’est ainsi que l’hebdomadaire du PCF Révolution – aujourd’hui disparu- a publié dans son numéro du 19 mai 1989, en guise de chapeau à un article intitulé Rouge et Vert, le texte suivant : « D’élections municipales en scrutin européen, l’écologie reste à la mode . Mais en rester là serait erroné et surtout dangereux . On peut sans risque parier sa tête sur la pérennité du thème écologique … Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est la planète entière qui est à présent soumise à une logique d’exploitation des ressources … », et l’auteur de l’article poursuivait en écrivant : « Les ressources de la Terre ne sont pas inépuisables, il faut apprendre à les gérer . », texte, je le rappelle, de 1989 .

Pour beaucoup d’entre nous, au commencement était Marx, dont on ne va pas faire le premier écologiste . On ne va pas non plus lui reprocher de ne pas l’avoir été . Qu’a-t-il dit qui pourrait relever de l’écologie ? Par exemple que : « La Production capitaliste, en développant la technologie et en réunissant dans un ensemble social l’action de divers processus, ne fait qu’épuiser les sources originaires de toute richesse : la terre et le travailleur » (Le Capital, livre un) . A ma connaissance, Marx ne s’est pas intéressé au problème des biens qu’une société devait produire . Voici comment il voyait que les choses se passeraient dans la société communiste : « … L’homme social, les producteurs associés, règlent de façon rationnelle leurs échanges avec la nature, et les soumettent à leur contrôle collectif au lieu de se laisser aveuglément dominer par eux . Et ils accomplissent ces échanges avec le moins d’efforts possible et dans les conditions les plus dignes et les plus adéquates à leur nature humaine  ».

Comment cela se passait-il avant l’ère industrielle ? Bernard Stiegler décrit le processus de cette façon : « Pendant des centaines de milliers d’années, les modèles comportementaux (le langage, l’éducation des enfants, l’hygiène, les comportements amoureux, l’alimentation … l’existence humaine n’est que comportement) étaient inventés par le groupe de manière empirique et totalement inconsciemment … A partir du XIX siècle, quelque chose se transforme en profondeur : c’est l’apparition du monde industriel . Ce monde industriel a pour caractéristique de faire apparaître des produits nouveaux que personne n’a demandés . Avant, les produits qui apparaissaient avaient toujours été suscités par des gens, par des groupes … au moins eux le demandaient » . Un écrivain a trouvé une formule saisissante : « Le capitalisme ne se conforme pas aux besoins, il les a presque tous créés » . La société industrielle capitaliste a été une rupture dont on voit maintenant quels dégâts elle a occasionnés, alors qu’on ne voyait que ce qu’elle apportait de positif (ou perçu comme tel) .

C’est à ce moment qu’apparaît la notion de décroissance, qui se décrit elle-même comme produit d’une longue histoire, celle de la pensée critique de l’aliénation, celle de la critique de la société de consommation et de la société du spectacle .

Qu’est-ce qui, selon ses partisans, justifie qu’on prône la décroissance ?

-         La notion pernicieuse que constitue le mythe de croissance infinie ( nous vivons dans un monde limité au point de vue espace et ressources ) .

-         La notion d’empreinte écologique : c’est la surface de sol nécessaire pour soutenir un mode de vie donné . Par exemple, si tous les habitants de la planète vivaient comme des Européens, nous consommerions trois planètes . Les pays riches consomment 80% des ressources naturelles de la planète, alors qu’ils ne représentent que 20% de la population mondiale . Comme les ressources ne sont pas illimitées, il faut que nous consommions moins pour que les autres consomment plus .

-         L’activité humaine exerce une telle pression sur les fonctions naturelles de la terre que la capacité des écosystèmes de la planète à répondre aux besoins des générations futures ne peut plus être considérée comme acquise .

-         L’environnement est bouleversé d’une manière dramatique : perte des zones humides, déforestation, effondrement de nombreux stocks de poissons, érosions des sols, disparition des espèces .

-         La déplétion des ressources : eau, pétrole, gaz et autres énergies . Si nous persistons à vouloir consommer toutes les énergies fossiles jusqu’au dernier gramme, c’est le réchauffement climatique que nous favoriserons d’autant plus .

-         Ce ne sont que quelques exemples …

Ce qui doit retenir notre attention, c’est que la décroissance entend dénoncer l’imposture que constitue l’idéologie capitaliste de la croissance matérielle et illimitée .

En conclusion, l’auteur du livre « La décroissance pour tous », Nicolas Raudoux – que j’ai utilisé – cite une réflexion d’Einstein qui comblera d’aise : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré » .

 Claude Lambrichts

 

 


 

 

 

Textes du VIIIeme Congrès du Parti Communiste Wallonie Bruxelles

Version imprimable
 

Etape importante de la vie du Parti Communiste Wallonie-Bruxelles et témoignage de son renouveau actuel, notre VIIIème congrès s’est tenu ce 18 octobre à Bruxelles en présence d’une petite centaine de délégués et de militants.

Plusieurs mois assidus de travail nous ont en effet permis de dégager les cinq axes autours desquels s'articulait notre congrès, cinq axes qui précisent notre positionnement idéologique et politique ainsi que la nature de l’action que nous souhaitons mener dans les mois et années à venir:

- Notre Communisme pour le XXIème siècle
- La question de la démocratie
- Perspectives : " Socialisme ou barbarie "
- Le fonctionnement du parti : bilan et propositions
- La conjoncture actuelle et les objectifs de notre parti

Tous ces documents ont été ébauchés par le Bureau Politique sortant sur base du travail fait par les Fédérations.  Ils ont ensuite été débattus et amendés dans les diverses Fédérations et Sections avec tous les militants, puis amendés et votés en congrès ce 18 octobre.  

Notre congrès a également voté les motions suivantes:

- Motion 1 : Crise financière, arrêter les pompiers pyromanes
- Motion 2 : Le temps de la rupture et de la recomposition
- Motion 3 : Pour un enseignement émancipateur et égalitaire
- Motion 4 : Pour une croissance de la qualité de vie
- Motion 5 : Pour une politique ambitieuse du logement social
-
Motion 6 : Justice
- Motion 7: Pour une augmentation du salaire brut 

Des actes reprenant les textes de congrès, les motions ainsi que le programme politique du Parti seront imprimés prochainement. Vous pouvez les commander en versant la somme de 5 euros (1O euros prix de soutien) au compte 310-1877676-36 en n'oubliant pas de mentionner "Actes + votre adresse".

Le congrès a par ailleurs élu un nouveau Comité Central largement renouvelé et rajeuni.  Dans les prochaines semaines, celui-ci élira un nouveau Bureau Politique et constituera des commissions de travail.  Le Comité Central nouvellement élu aura également pour tâche de traduire les orientations issues du congrès, notamment en vue des échéances électorales de 2009. 

Plus que jamais, le Parti Communiste Wallonie-Bruxelles entend participer activement à la création de « la force qui manque à la gauche ».

Une conférence de presse sera organisée lorsque le nouveau Bureau Politique aura été élu. En attendant, pour toute information complémentaire, vous pouvez nous joindre au 0477/20.29.53 ou par courriel à l’adresse info@particommuniste.be

 


09:43 Écrit par PC Charleroi dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |