21/10/2009

L'Etincelle n° 48 (octobre 2009)

Solidaires avec les cheminots !      
 
cheminotsLe processus de démantèlement de notre société de chemin de fer se poursuit. Après avoir scindé en 2008 la société en trois structures distinctes chapeautées par la holding  SNCB, la gestion démontre quasi au quotidien une volonté des dirigeants d’en finir avec l’entreprise publique du rail, d’en finir avec le service public.

Le fait, comme le font les dirigeants de la SNCB,  de s’en remettre à la « volonté des clients », c’est-à-dire au marché est une fumisterie qui ne trompe personne. Le projet de filialiser le transport des marchandises (le fret) n’est qu’une étape supplémentaire (sans doute qualitativement déterminante étant donné l’importance de ce secteur du transport) vers la privatisation progressive de ce service public. Cette filialisation a pour but de créer une société de droit privé afin d’ouvrir la voie à la casse sociale. Les cheminots l’ont bien compris : la suite se déclinera en dégradation du statut du cheminot, en pertes salariales, en recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance, en dommages irrémédiables pour la sécurité des agents et des usagers,…

L’argument est toujours le même : on perd de l’argent. Mais est-ce un hasard ? Le transport par rail subit une concurrence déloyale du transport routier devenu hégémonique (+ de 80% du transport total de fret), lequel ne paie pas le coût réel et « offre » souvent des conditions de travail déplorables. Pourquoi ne pas prélever une taxe sur le transport routier afin de la réinjecter dans le rail ? Cela permettrait d’inverser la tendance et de sauver un service public. Cela réduirait l’engorgement de nos routes et, élément crucial à l’heure du combat contre le réchauffement climatique, cela ferait baisser la pollution (le train émettant beaucoup moins de CO2 que le camion à la tonne transportée).

Ce laisser-faire au nom du « libre-marché », c’est le résultat de la volonté de l’Europe ultra-libérale exprimée dans le Traité de Lisbonne, clone de feu le Traité constitutionnel rejeté par la France et les Pays-Bas mais avalisé par tous les partis francophones du gouvernement fédéral, opposition écolo comprise. Cela explique sans doute le silence assourdissant de ces partis face au drame social qui se trame à la SNCB.

C’est la raison pour laquelle le Parti Communiste exprime sa totale solidarité avec l’action de grève décidée par les cheminots ce jeudi 5 novembre.

Le Bureau du PC WB
 


 

 

Série documentaire "Apocalypse" : refaire l'Histoire  

pacte staline
   

Lettre envoyée au service de médiation de la RTBF par notre camarade Vladimir Caller, à la suite de la diffusion sur ses antennes de la série documentaire sur la Seconde Guerre Mondiale, "Apocalypse", laquelle propose un regard tendancieux tendant à établir un parallèle choquant entre communistes et fascistes, ainsi qu'à minimiser la responsabilité de certains Etats occidentaux dans la montée du fascisme.

A l’attention de Mme Françoise de Thier,
Médiateur - RTBF

Concerne : l’instrumentation politique des faits historiques

Madame de Thier,

Je m’adresse à vous après avoir regardé, ce jeudi 20, à la télévision le programme « Apocalypse » traitant de la Seconde guerre mondiale et dont la présentation et certains passages ont attiré mon attention puisque chargés, me semble t-il, d’une intentionnalité politique douteuse.

Je vous précise tout d’abord que je ne suis pas spécialiste du sujet, encore moins historien. Simplement un citoyen, intéressé certes par les questions de l’histoire moderne mais, surtout, par le  phénomène si visible et croissant dernièrement, du « modelage » des opinions publiques avec le concours des médias.

Ainsi, voilà comment la RTBF présente le programme
ci-dessus mentionné:

« Après avoir pris le pouvoir et installé le système nazi en Allemagne, Hitler décide de faire main basse sur l'Europe. Il s'allie avec Staline (1) puis envahit la Pologne, le 1er septembre 1939. La France et l'Angleterre n'ont plus le choix (2) : elles déclarent la guerre à l'Allemagne. Mais les Allemands et les Soviétiques dépècent tranquillement la Pologne (3). Les persécutions des Juifs et des tziganes commencent.  ..(…)…. »

A ce propos (et suivant la numérotation ci-dessus)  :

(1) Pouvez-vous m’expliquer ce qu’autorise à utiliser l’expression selon laquelle « (Hitler) s’allie avec Staline » ?  

Vous me répondrez, (c’est dans l’air du temps), « la signature du Pacte germano-soviétique de non-agression entre Molotov et Ribbentrop ». 

Questions :

- Est-ce que la signature d’un Pacte de non-agression vaut « alliance »?

- Est-ce que l’on peut parler d’alliance et du « Pacte » sans mentionner que ce Pacte fut signé après que la France et l’Angleterre eurent signé, avec Hitler à Munich, le Traité du même nom facilitant, dans les faits, l’annexion de la Tchécoslovaquie par les Allemands ?

- Est-ce que cette annexion n’allait pas dans le sens des vœux d’Hitler, à savoir, de sa marche vers l’Est, et donc vers les frontières soviétiques ?

- Est-ce que ce Pacte ne fut pas postérieur au Pacte, également de non-agression, signé par Bonnet (ministre des Affaires étrangères de la France) et le même Ribbentrop ? Pourquoi alors traiter si distinctement ces deux pactes et oublier l’un d’entre eux ?
(2) Pourquoi dire : « La France et l'Angleterre n'ont plus le choix » ?

N’était donc pas un «choix», selon votre présentation :

- celui de refuser de signer la capitulation, c’est à dire le Traité de Munich ?
- ou celui de soutenir, au lieu de l’ignorer, la proposition de l’URSS d’envoyer ses troupes en Tchécoslovaquie pour faire face aux appétits hitlériens ?

- N’était-ce pas un choix donné suite aux demandes, bien anciennes, de l’URSS de constituer une alliance pour faire face au danger nazi ?

(3) « Les Allemands et Soviétiques dépècent tranquillement la Pologne » dit, à manière de conclusion, votre présentation laissant sous-entendre que, puisque «alliés», ils s’invitent ensemble à un « festin » au détriment de la Pologne.

Oubliant de dire :

- que suite à son isolement (cf. points 1 et 2 ci-dessus) et suite au fait que la Wehrmacht venait d’occuper toute la partie occidentale de la Pologne, si l’URSS ne bougeait pas, les troupes nazies se trouveraient exactement à sa frontière.

- que l’URSS n’a pas agi «ensemble» avec l’Allemagne, comme pourrait le laisser entendre cette douteuse formulation, mais attendu que la Pologne capitule officiellement pour, plus de 2 semaines après, occuper la Galicie occidentale (donc assurer ses frontières).

- oubliant également de mentionner que Winston Churchill peu suspect, à ma connaissance, d’accointances communistes ou pro-soviétiques, avait reconnu que cette opération soviétique (à propos de laquelle il se congratulait) constituait une mesure de nature à bloquer l’agressivité des plans du Reich ? (1)

Finalement, ledit programme, sans citer la moindre source, sans donner la moindre référence affirme que, lorsque les troupes nazies occupèrent Paris, « Staline envoya un télégramme de félicitations » (sic) à Hitler. Ne croyez-vous pas, chère Madame, qu’une telle affirmation si grave, si importante, mérite un minimum de sérieux dans son traitement ?

Si je me permets ces observations, ce n’est pas, absolument pas, pour faire l’allégeance du stalinisme dont la nécessaire critique n’est pas le sujet de ce courrier; c’est parce que je crois que ce genre de présentation fait partie d’une entreprise politique très peu honnête consistant en façonner les opinions publiques et qu’un média comme la vôtre se  doit d’être attentif à ce genre de risques. C’est en croyant au droit des spectateurs à une information équitable et donc au respect, que je me permets de vous demander si, au cas où vous estimiez que mes remarques ont de la pertinence, vous pourriez envisager de faire le nécessaire pour que votre public puisse avoir l’opportunité de connaître un regard moins partisan à propos de ces importants événements historiques.

Avec mes respectueuses salutations,

Vladimir Caller

PS : J’ai tardé de vous écrire ce courrier en cherchant, infructueusement, toute trace du « télégramme » et parce qu’il me fut impossible de contacter les responsables du programme par le site Internet même. Consultés, vos collègues de la rédaction m’ont alors conseillé de m’adresser à vous directement. Ils ont fait la remarque également que le programme questionné est un programme « français ». Français ou chinois, peu importe, le spectateur est belge et le problème planétaire.
1. Voici ce qu’écrivait Churchill dans ses mémoires sur la deuxième guerre mondiale en faisant référence notamment aux atermoiements des occidentaux vis-à-vis des propositions soviétiques d’alliance  : «L'offre des Soviétiques fut ignorée dans les faits. Ils ne furent pas consultés face à la menace hitlérienne et furent traités avec une indifférence, pour ne pas dire un dédain, qui marqua l'esprit de Staline. Les évènements se déroulèrent comme si la Russie soviétique n'existait pas. Nous avons après coup terriblement payé pour cela. » W. Churchill, The Second World War, volume 1, p. 104



 

 

Assassinat de Julien Lahaut : la vérité historique sacrifiée sur l’autel de la crise

amsab

 
Le 18 août 1950. Deux hommes frappent à la porte du domicile de Julien Lahaut. Ils demandent à « parler au Camarade Lahaut ». Le député communiste s’avance vers eux. En bras de chemise. La main tendue. Fraternel. Des coups de feu claquent. Julien, no’s Julien comme l’appellent les travailleurs du bassin de Liège, tombe. Assassiné.

Les funérailles rassemblent quelque 100.000 personnes. Des arrêts de travail ont lieu partout en Wallonie. L’industrie liégeoise est à l’arrêt. L’émotion populaire témoigne de l’immense charisme de ce dirigeant ouvrier hors du commun.

Quelques jours avant le crime, lors de la cérémonie d’investiture du jeune Baudouin, les députés communistes s’étaient manifestés en criant un vibrant « Vive la République ! ». Il s’agissait là d’une ultime protestation suite à ce que l’on appelle « l’Affaire royale », provoquée par le retour de Léopold III, le roi collabo, qui déchira le pays et déboucha sur l’abdication de ce dernier, au profit de son fils aîné, Baudouin.

Les assassins de Julien ne furent jamais retrouvés. Le crime reste impuni.
À la même époque, le secrétaire général du Parti communiste japonais était assassiné ; les dirigeants communistes français et italien, Jacques Duclos et Palmiro Togliatti avaient été eux aussi la cible d’attentats, vraisemblablement orchestrés par la CIA. Dès lors, l’assassinat de Julien Lahaut avait-il été le fait de la répression anticommuniste qui sévissait partout dans le monde à la fin des années 40, avec la montée de la guerre froide ?

Autre hypothèse : la droite léopoldiste rendit Julien Lahaut responsable du crime de lèse-majesté commis lors de l’investiture de Baudouin. Cet assassinat était-il donc l’acte de revanchards léopoldistes ? Isolés ou bien commandités par la Sécurité, voire le Palais ?

Longtemps, l’on se perdit en conjectures. Et ce n’est que plusieurs décennies plus tard, dans les années 80, que deux historiens flamands, Etienne Verhoyen et Rudi Van Doorslaer reconstituent la trame de ce meurtre ignoble dans un ouvrage dense et très documenté, L’assassinat de Julien Lahaut. Une histoire de l’anticommunisme en Belgique (EPO) et révèlent connaître l’identité de l’assassin depuis décédé. Le nom est cependant tu pour ne pas nuire à la famille.

Tous les éléments sont alors sur la table pour rouvrir l’enquête, démasquer les assassins et leurs éventuels commanditaires et enfin rendre la justice pour cet ignoble assassinat politique. Ce que réclament depuis 1950, avec les communistes, de très nombreux démocrates. En vain. Malgré l’évidence, la justice va rester sourde, aveugle et muette et la classe politique – à de rares exceptions près – va se retrancher dans un refus obstiné de connaître la vérité. Pour quelle raison ? Raison d’Etat ? Crainte de voir éclaboussée la Couronne ? Si tel est le cas, il s’agit là d’un déni de justice, un déni de démocratie. Indigne !

En 2005, à l’occasion du cinquante-cinquième anniversaire de l’assassinat, la constitution d’une commission d’enquête parlementaire est réclamée. L’époque semble être en effet plus propice à une certaine transparence et la Belgique prête à rouvrir quelques pages sombres de son histoire, comme pour l’assassinat de Patrice Lumumba… La demande est appuyée par de nombreuses personnalités politiques, syndicales et associatives, et relayée par les sénateurs Ecolo Josy Dubié, socialiste Philippe Moureaux et CD&V Pol Van Den Driessche. Si la proposition d’une commission parlementaire est rejetée par le Sénat, une étude scientifique est décidée à l’unanimité en décembre 2008. Le CEGES (Centre d’Etudes et de documentation Guerre et Sociétés contemporaines) est pressenti pour mener cette étude. Une somme de 396.000 euros étalés sur trois ans est prévue.

Las, le prétexte de la crise est passé par là. La ministre de la Politique scientifique, Madame Sabine Laruelle (MR) refuse de débloquer les budgets sans passer par l’avis du gouvernement. Exit donc l’étude scientifique. Le directeur du CEGES, Rudi Van Doorslaer apprend la nouvelle par la presse.
Cette décision est choquante. L’argument financier est fallacieux. Ainsi donc la vérité historique et la justice ne vaudraient pas une telle somme, pourtant bien dérisoire étalée sur trois ans. Celui de la priorité scientifique l’est tout autant. Alors que la décision était prise à l’unanimité, la chose est suffisamment rare pour être soulignée, l’étude commandée n’est soudain plus prioritaire. Qui croira une telle fadaise quand des milliards ont été dilapidés en quelques jours pour sauver les banques ?

Ne faut-il pas voir au contraire dans cette décision une revanche de ceux qui s’étaient vu contraints d’accepter l’étude mais qui n’ont jamais renoncé à maintenir le dossier clos ?

La décision de Madame Laruelle est une décision politique. Elle constitue un recul déplorable par rapport à l’espoir de vérité qu’offrait cette étude commandée par le Sénat. Elle rejette un voile d’opacité sur une blessure de l’histoire que le pouvoir refuse toujours lâchement de traiter.

Nous ne laisserons pas assassiner Julien Lahaut une nouvelle fois. Nous ne nous tairons jamais. Une démocratie digne de ce nom ne peut laisser béante une plaie de son histoire. Cette vérité-là n’a pas de prix, Madame Laruelle ! Faute du courage politique d’apprendre la vérité, une suspicion dommageable à maints égards subsistera toujours. Vous devez respecter la volonté du Sénat exprimée en décembre 2008 et débloquer les fonds pour permettre cette étude scientifique.

(1) Premiers signataires : Manuel Abramowicz, Coordinateur de RésistanceS.be, enseignant et auteur ; Marcel Bergen, président de la Fédération liégeoise du Parti communiste ; Marc Boone, professeur d’histoire Université de Gand ; Jean-Marie Chauvier, journaliste ; Jean Cornil, député fédéral ; Jean-Maurice Dehousse, président de l’Union socialiste communale de Liège ; Céline Delforge, députée wallonne Ecolo ; Luc Delval, journaliste ; Claude Demelenne, journaliste ; Jean-Marie Dermagne, Avocat, ancien bâtonnier ; Jan Dumolyn, professeur d’histoire Université de Gand ; Paul-Emile Dupret, juriste ; Pierre Eyben, porte-parole du Parti communiste ; José Fontaine, directeur de la revue Toudî ; Pierre Galand, ancien sénateur ; Muriel Geerkens, chef de groupe Ecolo à la Chambre ; Nadia Geerts, présidente du Cercle républicain ; Paul-Henri Gendebien, président du Rassemblement Wallonie-France ; Michèle Gilkinet, présidente du GRAPPE et ex-députée Ecolo ; Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB ; Yves Herlemont, militant CGSP-Enseignement ; Eric Jadot, député fédéral Ecolo ; Pol Lootens, secrétaire fédéral de la Centrale générale de la FGTB ; Philippe Mahoux, sénateur PS ; Jean-Pierre Michiels, président de l’Association culturelle Joseph Jacquemotte et conseiller communal à La Louvière ; Patrick Moriau, député-bourgmestre PS ; Philippe Moureaux, professeur honoraire de l’ULB ; Marc Neve, avocat ; Jaak Perquy, secrétaire politique du Kommunistische Partij ; Nadine Rosa-Rosso ; Louis Van Geyt, ancien président du PCB/KPB ; Germain Vossen, conseiller communal à Fexhe-le-Haut-Clocher ; Olga Zrihen, députée wallonne PS, sénatrice de Communauté.

Carte blanche paruedans Le Soir du 15 octobre


 

 

Budget, les sales coups se préparent     

crise-economiqueChômage, faim dans le monde – un milliard d’êtres humain en danger de mort -, rôle des banques et du FMI, aggravation de la précarité : des sujets qui fâchent et que les chefs d’État et de gouvernement réunis aux États-Unis ont ignoré ou minimisés.

Un constat qui va tout naturellement de pair avec un autre : d’une part, de nobles voix annoncent que le monde sort lentement de la crise. Mais le chômage explose dans des proportions jamais vues et chaque jour apporte son lot de fermetures d’entreprise et de licenciements massifs. D’autre part, alors que les banques et les organismes financiers ont vu couler à flot l’argent public pour recommencer –ils ne s’en cachent même pas – à tripatouiller comme avant, ce sont les citoyens qui sont appelés à passer à la caisse. Les Etats ne seraient ainsi que des caisses-relais où transitent les revenus des familles vers le grand patronat et la haute finance.

Ce ne sont ni les travailleurs, ni les allocataires sociaux qui sont responsables des trous budgétaires. Mais ce sont les tricheurs qui peuvent dormir tranquilles.

Dans toute l’Europe, les trains d’austérité annoncés sifflent de bien lugubres musiques. La Belgique y prend toute sa place. Les premières suggestions du Conseil supérieur des finances synthétisent remarquablement la philosophie qui guidera la confection des budgets 2010 et 2011. Ce sont les salariés-consommateurs-contribuables qui porteront le gros de l’effort : hausse de la fiscalité sur le mazout de chauffage, taxation du carburant au kilomètre parcouru, mesures dissuasives vis-à-vis de ceux qui investissent pour rendre leur habitat moins énergivore.

Comprenne qui pourra ? Les partis gouvernementaux – qui d’autre part ont décidé de répartir une bonne partie du déficit budgétaire sur des régions, communautés et communes déjà exsangues du côté francophone – ajouteraient l’hypocrisie au mépris antisocial s’ils suivaient le CSF. Ainsi la hausse de la fiscalité proposée est « justifiée » par la lutte contre la pollution, alors que les consommateurs visés sont captifs.

Le cynisme est d’autant plus insupportable que les entreprises échapperaient à « l’effort ».

Le Parti communiste dénonce les mauvais coups qui se préparent et espère que toutes les forces de progrès s’opposeront à cette relance de l’ultralibéralisme.
 

Le Bureau politique

15:45 Écrit par PC Charleroi dans politique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |