05/02/2010

L'Etincelle n° 52 (février 2010)

Tsunami social chez Carrefour

"Le temps de l'action est venu ». C’est en ces termes que le Suédois Lars Olofsson, directeur général de Carrefour, ancien numéro deux de Nestlé, a annoncé la liquidation de milliers d’emplois en Belgique. Et il a agi.  La multinationale française a  décidé la fermeture de 14 hypermarchés et 7 supermarchés en. Sept autres supermarchés situés en Flandre seront franchisés, tandis qu’en Wallonie, 3 hypers et 17 supermarchés devraient être cédés au plus offrant.  De nouvelles pressions seront exercées sur les fournisseurs et les sous-traitants. Carrefour a encore annoncé que le siège central du groupe allait être filialisé. En clair, le personnel devrait changer de commission paritaire avec blocage salarial à la clé.

Premier groupe européen du secteur, second au niveau mondial et neuvième employeur privé de la planète, géré par des financiers américains et français, Carrefour  n’en est pas à son premier tsunami social, en France ou sur les cinq continents. Carrefour Belgique avait déjà procédé à une restructuration en 2007, en supprimant 900 emplois et en fermant 16 magasins GB… Au même moment, le distributeur annonce qu’il va s’implanter dans plusieurs pays des Balkans.

Ce sont là des étapes dans le vaste plan amorcé dès sa prise de fonction le 1er janvier 2009 par Lars Olofsson. Il s’agissait, disait-il à l’époque, de réaliser d’ici à 2012 de l’ordre de 4,5 milliards d’euros d’économies dont 3,1 milliards sur les « frais de fonctionnement ».

La direction a scandaleusement rejeté la responsabilité de cet énorme gâchis social sur le personnel – trop « coûteux » ! - et les syndicats – trop « intransigeants » ! Cela, alors que la multinationale est connue comme un employeur peu regardant sur les conditions de travail, les revenus et les statuts de ses employés, allant jusqu’à exercer une surveillance parfois proche de l’espionnage sur ceux-ci.

Le Parti communiste partage la vive émotion ressentie par les salariés de Carrefour et leur exprime son entière solidarité dans leur combat. Il est inacceptable que les travailleurs soient les victimes d’une situation économique dont ils ne sont en rien responsables. Il est tout aussi inadmissible que la crise soit prétexte à une restructuration qui camoufle, selon de nombreux observateurs, des « erreurs de gestions » liées aux gigantesques fusions-acquisition menées depuis des décennies, à des opérations financières hasardeuses et à l’appétit de profits de ses actionnaires.


Carrefour : le dépeçage se poursuit.

Le 20 juin 2007, la fédération de Charleroi du PC s’insurgeait contre le premier plan de rationalisation de Carrefour. Aujourd’hui, la fédération tient à dénoncer avec la plus extrême vigueur un second plan de restructuration visant à fermer en Wallonie les magasins de Mouscron, Casteau, Haine-Saint-Pierre et Jumet  ainsi que plusieurs supermarchés situés en Flandre.

Conséquence immédiate : fermeture de 21 magasins intégrés sur 625, perte de 1672 emplois (10 % des emplois globaux) dans les hypermarchés Carrefour, victimes d'une politique commerciale hypocritement rebaptisée « plan de sauvetage ».

Des erreurs de management qui ne pardonnent pas !

En octobre 2000, le groupe GIB est racheté à 100 pourcent par le groupe Carrefour. Dès sa prise de contrôle, Carrefour met en place une gestion à la « française ». Dans un premier temps, les produits GB sont toujours vendus puis remplacés progressivement par des marques françaises qui ne correspondent pas nécessairement aux goûts belges.
Le management connaît une totale restructuration. Le directeur général devient français et tous les postes-clés sont détenus par des Français. Seul le directeur des ressources humaines, ancien de GB, reste en place pour bien gérer la question des différentes langues parlées dans notre pays.
Dès la reprise, le chiffre d’affaire diminue. Certes, la concurrence avec les différents groupes comme Delhaize et Colruyt est rude car ces magasins se sont spécialisés et Carrefour va perdre sa position de leader du marché de l’alimentation. Les pertes d’exploitation ne vont cesser de croître car elles sont causées uniquement par une accumulation d’erreurs de marketing et un mépris affiché de la concertation sociale en Belgique...
La perte de clientèle est aussi causée par des erreurs de stratégies commerciales et publicitaires. En effet, la publicité de Carrefour a parfois été qualifiée de mensongère car très souvent, les acheteurs ne trouvaient pas les articles annoncés dans les folders publicitaires. Les attentes aux caisses trop longues et les ruptures de stock trop fréquentes complètent le tout..

Gâchis.

Ces fermetures auront d’importantes conséquences à la fois sociales et humaines, mais aussi, le cas échéant, environnementales.

- Sur le plan humain, ce sont des magasins de proximité, faciles d'accès et fréquentés par une population relativement âgée donc difficilement mobile qui vont fermer.

 - Sur le plan social, c'est un drame pour le personnel composé de travailleuses et de travailleurs « relativement âgés » qui n'ont que peu -si pas aucune- possibilités de reclassement ou de reconversion.                      

- L'autre aspect du drame social est le risque vraisemblable d'une franchisation. Celle-ci permettrait certes de conserver certains magasins mais engendrerait une importante perte salariale suivant la convention dans laquelle seraient repris les travailleurs (pour les plus jeunes, des pertes de revenus pouvant aller de 30 à même 40 pourcent.) Pour les travailleur(se)s : des conséquences sociales et pécuniaires difficiles à supporter (emprunts, enfants aux études, …).

- Enfin, certaines communes vont se retrouver avec des sites abandonnés donc de nouveaux chancres qui vont contribuer à enlaidir un environnement toujours aussi peu attirant.  

Le Parti Communiste Wallonie-Bruxelles dénonce de gâchis social décidé par les actionnaires de la multinationale Carrefour. Ces derniers continuent, eux, à retirer de leurs placements financiers, des résultats appréciables

Le PCWB s’oppose également à l’ouverture continue et sans cesse croissante de nouvelles enseignes et il insiste pour que le Comité socio-économique soit plus restrictif pour accorder des autorisations d’implantations commerciales  nouvelles.

La fédération de Charleroi du Parti communiste Wallonie - Bruxelles

 

 

A  la commémoration de Rosa Luxembourg

 Le dimanche 11 janvier, j’étais à Berlin pour participer à une rencontre du Parti de la Gauche Européenne (PGE).

Le dernier jour de la rencontre, nos hôtes, les dirigeants de parti Die Linke, nous ont invités à participer à la commémoration annuelle en hommage à la grande militante ouvrière Rosa Luxembourg.

A Berlin, la façon la plus facile de se déplacer est de prendre le métro, c’est ainsi que la délégation des différents partis présents s’est retrouvée au monument situé dans le quartier de Lichtenberg à Berlin.

Dés l’arrivée de l’important groupe  que nous formions avec Die Linke, au son d’une marche funèbre de Mozart, le cortège s’est avancé pour le dépôt des gerbes, chacun des participants tenant un œillet  rouge à la main.

Pendant que Lothar Blisky, président du PGE et Gregor Gysi, président de Die Linke, accompagnés de plusieurs députés européens, déposaient leurs gerbes, les participants fleurissaient les tombes des militants du DKP comme Rosa Luxembourg, Karl Liebknecht, Wilhem Pieck, Walter Ulbricht, ...

Tout cela s’est déroulé sous une neige drue. Ce qui m’a d’ailleurs agréablement surpris, c'est le fait que malgré les conditions climatiques rudes, des milliers de Berlinois sont arrivés par cars et métros entiers, l’œillet à la main, toutes générations confondues. Bien souvent, les grands-parents, les parents ainsi que leurs enfants, venaient fleurir à leur tour le mémorial.

C’est autour d’un verre de vin bien chaud, qu’avec des amis également présents, nous avons commenté cet événement qui prouve par son ampleur que la Gauche de Berlin est une force politique de premier plan dont il faudra de plus en plus  tenir compte dans la gestion de la République Fédérale Allemande.

Robert Tangre.

La biographie de Rosa Luxembourg

Issue d'une famille de commerçants juifs polonais, Rosa Luxemburg (1870-1919)  fait de brillantes études au lycée de Varsovie qui se trouve alors sous la domination russe.

Militante au sein de "Prolétariat", un parti socialiste révolutionnaire, elle doit fuir en Suisse où elle passe une thèse d'économie politique. Ayant acquis la nationalité allemande en 1898, Rosa Luxemburg milite au SPD (Parti Social Démocrate) à la Deuxième Internationale. Elle y défend l'idéologie de Karl Marx et devient grâce à la rigueur et à la cohérence de ses analyses une théoricienne du socialisme.

Pendant la Révolution russe de 1905, Rosa Luxemburg se rend à Varsovie, mais arrêtée, elle échappe de peu à l'exécution. De retour en Allemagne, en 1906, elle se trouve marginalisée dans son parti qui défend l'intégration de la classe ouvrière au sein de la société capitaliste. Contrairement à Lénine qui mise sur la discipline d'un parti bien structuré, elle défend l'idée que la grève de masse est le principal moyen d'action révolutionnaire.

Rosa Luxemburg s'oppose à la dérive guerrière de l'Allemagne. Une campagne pacifiste lui vaut d'être arrêtée en 1915. En 1916, la crise du SPD la conduit à fonder avec Karl Liebknecht, Franz Mehring et Clara Zetkin, la Ligue des Spartakistes, mouvement révolutionnaire et antimilitariste, ancêtre du Parti Communiste Allemand. Elle est à nouveau emprisonnée jusqu'à la révolution allemande en novembre 1918. Enthousiasmée par la Révolution russe de 1917 et l'espoir qu'elle suscite, dans "La Révolution russe" (1918), Rosa Luxemburg se montre cependant très lucide et clairvoyante sur l'autoritarisme et le manque de liberté du régime bolchevique mis en place par Lénine.

Le rapport de force n'étant pas favorable aux révolutionnaires, Rosa Luxemburg s'oppose à l'insurrection des spartakistes dont elle dirige le journal "Die Rote Fahne", mais participe néanmoins au mouvement. Elle est arrêtée le 5 janvier 1919 et est assassinée le 15 janvier avec Karl Liebknecht par des officiers nationalistes chargés de la répression de l'insurrection.

Maîtrisant parfaitement les concepts du marxisme, Rosa Luxemburg a su bâtir sa propre analyse en étudiant les aspects nouveaux du capitalisme (le colonialisme, l'accumulation des capitaux...) et en théorisant l'internationalisme qu'elle oppose au nationalisme et aux luttes de "libération nationale". Attachée aux idées démocratiques, elle pense que la révolution ne pourra venir que de la spontanéité des masses et non d'une "avant garde éclairée" dont la dictature sera "celle d'une poignée de politiciens" et non celle du prolétariat.

 Reportage - photos

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Le Chanoine Houtard président du Centre tri continental et prix Lénine de la Paix participait à la cérémonie.

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Nicole Cahen, membre du Comité central et déléguée du PCWB auprès du PGE.


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La manifestation se prépare.

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Le monument.

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Dépôt des gerbes.

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A gauche: le président de Die linke, Grégor Gypsi. A droite: Lothar Bliski, Président du Parti de la Gauche Européenne ( PGE).

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Reinhold Friedrich Wilhelm Pieck (3 janvier 1876 - 7 septembre 1960) devint en 1949, jusqu'à sa mort en 1960, le premier Chef d'Etat de la République démocratique allemande. Il fut le seul dirigeant de la RDA à porter le titre de Président de la République.

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Ernst Thälmann , né à Hambourg le 16 avril 1886 fut assassiné au camp de concentration de Buchenwald le 18 août 1944

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Karl Liebknecht (13 août 1871, Leipzig; 15 janvier 1919, Berlin) était un communiste révolutionnaire allemand, membre du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) comme son père Wilhelm Liebknecht.

Il s'engagea pour le droit d'organisation des jeunes dans des organisations politiques et surtout contre le militarisme. Son livre Militarisme et anti-militarisme entraîna un procès et une peine de prison de 18 mois, durant laquelle il fut élu député au Reichstag.

En raison de son opposition à la Première Guerre mondiale, il fut emprisonné et exclu du SPD. Il a co-fondé avec Rosa Luxemburg la Ligue spartakiste puis le Parti communiste d'Allemagne (KPD).

 

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Walter Ernst Paul Ulbricht (né le 30 juin 1893 à Leipzig, mort le 1er août 1973 à Döllnsee au nord de Berlin) était un militant communiste allemand au Parti communiste d'Allemagne (KPD) puis au Parti socialiste unifié d'Allemagne (SED), homme politique et Président du conseil d'état de la République démocratique allemande (RDA).

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Il est temps de prendre le vin chaud! La neige allait tomber d'abondance pour accueillir les milliers de Berlinois qui arrivaient en grand, très grand nombre

 


 

 

La Poste en 2009 : Toujours plus de bénéfices, toujours moins de services à la population !     
Ecrit par Bureau politique    

Cela n’aura échappé à personne, 2009 fut une année de crise avec un recul important de l’activité économique. Mais ce recul ne signifie pas forcément que tout le monde est perdant. 

Ainsi le résultat opérationnel de la poste a encore progressé de 8.2% pour atteindre 240 millions d’euros.

Rappelons que le maintien intégral des bureaux de poste fut, lui, estimé par les dirigeants actuels de la Poste à 75 millions d’euros soit plus de trois fois moins.

Tout ceci cadre avec la nouvelle philosophie du fonds d’investissement CVC Capital Partners (aujourd’hui monté à hauteur de 49% dans le capital de la Poste et dont est issu l’actuel patron de la Poste Johnny Thijs) : moins de service et plus de bénéfices.

Moins de service car afin d’engranger ces bénéfices records, la Poste a encore sacrifié 1000 équivalents temps plein en 2009, passant sous la barre symbolique des 30.000 postes (alors qu’il n’y a pas si longtemps elle employait encore 50.000 personnes). Elle a également achevé son plan de fermeture d’environ la moitié des bureaux de poste du pays (plus de 600). Enfin, elle a pour projet de remplacer la majorité des facteurs par des « distributeurs » sous-payés et précarisés.

Malgré les campagnes de propagande orchestrées par la Poste sur la satisfaction de ses clients (on ne parle plus d’usagers), ses performances opérationnelles ont baissé en 2009 (moins de courriers acheminés en J+1). Le prix du timbre continue lui de grimper.

Dans ce contexte, on ne peut que  regretter amèrement le blanc seing donné il y a quelques semaines par le gouvernement à participation socialiste à la poursuite de la logique actuelle (projet de libéralisation proposé par l’ultralibéral Vincent Van Quickenborne avalisé ainsi que le nouveau contrat de gestion entérinant la fermeture des bureaux de poste).

Il y a quelques mois, Elio Di Rupo, pourtant un des acteurs de la privatisation, éructait dans la presse contre la fermeture de bureaux de poste à Mons rappelant à juste titre que « point poste » et « bureau de poste » ce n’était pas la même chose. 

Reculade incroyable, aujourd’hui, le Ministre président wallon Rudy Demotte propose que les communes financent elles-mêmes des points poste.  Ainsi, le contribuable paierait deux fois, une fois pour financer les bénéfices de la Poste privatisée et une seconde pour conserver un service au rabais (certains services notamment bancaires n’existant pas dans les points poste)

Triste gauche que celle-là qui au-delà des mots, détruit jour après jour nos services publics !

Bureau Politique

 


 

 

 

Catastrophe de Hal: le profit avant la sécurité?

Le Parti Communiste exprime sa sympathie aux victimes de la catastrophe ferroviaire de Halle et à leur famille. Il exprime également sa totale solidarité avec les cheminots.

Ce drame n’est pas le fruit du hasard. Il apparaît clairement qu’il aurait pu être évité si les mesures de sécurité- pourtant connues et réalisables- avaient été respectées et réalisées.

Si l’avancée de la Belgique dans le processus de libéralisation de son chemin de fer est évident, la sécurisation de son réseau est lui particulièrement en retard. Et les explications données ce mardi matin par l’un des administrateurs expliquant ce retard par le fait que l’UE ne se serait pas encore accordée pour unifier le système de sécurité des chemins de fer, sont spécieuses. Le chemin de fer français, par exemple, qui fonctionne dans la même Europe, est, lui, doté du système de sécurité.

Constatons que l’on est plus prompt en Belgique pour répondre aux injonctions économiques ultralibérales qu’aux normes de sécurité. La responsabilité des administrateurs, mais aussi celle du gouvernement est donc patente.

Avec la libéralisation, certes voulue par l’UE, ce sont bien les critères de rentabilité qui priment sur la sécurité des voyageurs et des agents. L’équation, abondamment dénoncée par les organisations syndicales, est pourtant connue ; mais il a encore fallu ce nouveau malheur pour rappeler la dégradation subie par la société de chemin de fer et les conditions de travail particulièrement pénibles qui sont imposées aux travailleurs.

Il est urgent que l’on en revienne à un véritable service public avec une société de chemin de fer réunifiée qui privilégie la sécurité

 

 

Rendre la ville au citoyen

Communiqué de la fédération de Charleroi du Parti Communiste.

Par ce slogan électoral, le Parti Socialiste dans les années 80 voulait associer les Carolos aux choix et aux décisions concernant le futur de leur ville.

Dans les faits, il n’en fut rien car la majorité sortie des urnes officia durant 30 années sur le mode de pouvoir absolu confisquant ainsi la parole aux citoyens.

Alors que les affaires plombaient la métropole, les élections de 2006 laissaient entrevoir un souffle nouveau sur le mode de fonctionnement de la ville. La transparence et la participation citoyenne étaient de mise.

Cela s’appelait la nouvelle gouvernance ! 3 ans plus tard, il faut déchanter !

Que cela soit à propos du projet métro ou de la redynamisation du centre ville, en passant par l’implantation de nouveaux centres commerciaux, la majorité communale, P.S., M.R. et C.D.H., reste étrangement sourde aux remarques de ceux qui "vivent" Charleroi au quotidien comme les habitants, les commerçants et tous les usagers de la ville.

Des déclarations en tous sens, voire contradictoires fusent de toutes parts tant dans le chef du Bourgmestre que de certains échevins. Il est donc totalement impossible aujourd'hui d’imaginer ce que  Charleroi sera demain.

Faute de schéma directeur et de perspectives réfléchies sur le futur centre ville, le Collège communal tente actuellement de rattraper des promoteurs non intéressés  par le développement de la ville, mais seulement animés par la réalisation rapide de profits au travers "d'opérations immobilières".

Dans ce contexte, on ne peut que soutenir et comprendre la manifestation des commerçants et les actions du Collectif Citoyen Carolo.

L’ampleur du projet est telle que l’on n’a pas le droit à l’erreur car les choix de la ville l’engagent à court terme mais aussi pour des décennies. Tout échec serait catastrophique !

Le Parti Communiste réclame donc la transparence des autorités communales ainsi que la mise en place officielle d’un comité d’accompagnement aux projets touchant au coeur de la métropole. Ce comité devrait notamment être  composé par les commerçants, les travailleurs du commerce et leurs organisations syndicales, les habitants et autres acteurs associatifs et culturels...    

Y.Bondo                                                              

 


 

 

Rive gauche - Foruminvest: avenir ou asphyxie du coeur de ville ?

Même deux ans après les premières démarches quant à la restructuration commerciale de Charleroi, des décisions définitives n’ont toujours pas été prises. Un mécontentement des citoyens se fait donc ressentir.

Ce lundi 8 février 2010, dès 8 h 30, 400 commerçants du centre-ville se tenaient devant l’hôtel de ville de Charleroi. De nombreuses vitrines étaient éteintes et les commerces avaient baissé leurs stores. Les employés ou propriétaires de magasins manifestaient leur mécontentement et leur incompréhension face aux différents projets d’expansions commerciales proposés depuis octobre 2008 par les autorités communales de Charleroi.

En effet, fin de l’année 2008, 6 projets d’expansions commerciales étaient exposés à l’hôtel de ville de Charleroi. Le 29 octobre de la même année, deux projets furent plébiscités par la population carolo, «  Le projet Rive Gauche » et « Le projet Equilis ».

 

Deux ans plus tard, la confusion règne toujours quant à la prise de décision en rapport avec la restructuration commerciale de Charleroi. Même si le Collège était décidé à mettre en place deux projets, des manipulations de cette décision eurent lieu durant ces deux années. Ainsi, le projet Equilis a été écarté privilégiant la mise en place du projet Foruminvest. Mis hors course par le Collège en octobre 2008, ce projet  reprit de l’élan suite à un appui extérieur au Collège et fut à nouveau relayé par celui-ci.

 

Un projet soutenu par la population a été mis hors course pour relancer un projet appuyé  par les politiques. Un acte qui touche les citoyens, les commerçants et indéniablement le Collectif Citoyen Carolo. Dans l'interêt des Carolos, le C.C.C.  a donc envoyé une lettre ouverte au Bourgmestre et au Collège communal de Charleroi pour relever les différentes incompréhensions concernant les projets commerciaux.

« La gestion par la ville du dossier des centres commerciaux apparaît actuellement en totale contradiction avec les règles de bonne gouvernance définies en 2006 dans le livre blanc «Une nouvelle gouvernance pour Charleroi». »

Des règles de bonne gouvernance non respectées.

En effet, le C.C.C. estime que 5 règles de bonne gouvernance n’ont pas été respectées. On y retrouve ; « la transparence », « l’éthique et la déontologie », « la cohérence », « l’intérêt communal » et « le long terme ».

Il met aussi en évidence l’évolution du projet Foruminvest. En 2008, J.J. Viseur annonçait que Foruminvest « tuerait la Ville Haute et la Ville Basse» et « serait un projet dangereux », ainsi que le message clair qu'il a adressé le 05/02/2009 aux promoteurs commerciaux et aux chefs de file de la tripartite en leur signalant que « Le Collège décide, pas les partis ». A l’heure actuelle, Foruminvest est en partie soutenu par le Collège...

La prise de position a donc changé avec le temps. Le C.C.C. nous apprend aussi que l’argumentaire officiel actuel en faveur du projet repose sur une étude privée réalisée en 2009 par le professeur Grimmeau et financée par les commerciaux de Foruminvest. Un argumentaire qui ne convainc pas les membres du Collectif Citoyen.

En effet, les membres du Collectif ont tout d’abord remarqué que l'étude Grimmeau de 2009, commanditée et payée par le groupe Foruminvest, ne peut être qualifiée d'objective et neutre dès sa première lecture. D’autant que cette étude aboutit à des conclusions contradictoires avec une étude universitaire pilotée en 2004 par le même auteur sur « Le commerce dans les grandes villes belges et leur périphérie ». Il signale en outre que les arguments puisés dans l'étude Grimmeau 2009 en faveur de la réalisation d'un second centre commercial parallèlement à celui de la Ville Basse sont en totale contradiction (évasion commerciale, besoins en m² de commerces, …) avec les résultats de l'étude commanditée par la Région wallonne et relative au Schéma de développement commercial de Charleroi. Ces trois remarques remettent en cause l’argumentaire dit officiel du projet Foruminvest qui ne peut donc être pris comme référence quant à une prise de décision. D’autres remarques ont été faites dans cette lettre en rapport avec l’évolution des projets commerciaux.

D'un point de vue urbanistique, le C.C.C. nous informe que le projet Equilis trouvait son sens dans le projet global de redynamisation de la Ville Basse et d'ouverture amorcée vers les quartiers du Sud de Charleroi. Il ne peut donc être purement et simplement « échangé » contre un projet réalisé en périphérie Nord-Ouest du ring R 9 tel celui de Foruminvest. D’un point de vue économique, il montre aussi du doigt l'étude de Grimmeau de 2009 prévoyant que la réalisation du projet de Foruminvest« conduirait à une réduction de 13 % du chiffre d'affaires moyen pour les commerces de Châtelet, Gosselies, Marcinelle, Montignies-sur-Sambre, Gilly, Jumet, Gerpinnes, Couillet, Mont-sur-Marchienne, Lodelinsart, …, ce qui devrait entraîner des compressions d'emploi et des fermetures » ! Il remarque aussi que cette information importante pour les citoyens et les commerçants des quartiers périurbains et des communes voisines est restée cachée jusqu'à présent. Beaucoup d’autres remarques furent retranscrites dans la lettre et vous les retrouverez dans l’encadré.

Face à tous ces éléments le C.C.C. a tiré une conclusion. « Il n'y a plus dans ces dossiers que l'apparence d'un débat démocratique, que des contacts et décisions importantes se prennent dans des cercles politiques ou autres en dehors des organes de la ville, et que l'intérêt à moyen et long terme de la ville et de ses habitants n'est pas – ou n'est plus – l'objectif majeur face à des intérêts privés. » Il estime aussi être face à une dérive grave du pouvoir en place. Il a d’ailleurs soumis certaines de ces interrogations au bureau d’éthique et de déontologie mis en place par la ville.

Aujourd’hui, le C.C.C. attend que le Bourgmestre et le Collège rétablissent le débat démocratique qu’ils s'étaient engagés à rétablir en ville. Il attend aussi une exposition plus transparente des dossiers commerciaux et de leurs enjeux pour la ville. Il souhaite une prise de décision cohérente et que les réflexions soient faites sur le long terme dans le seul intérêt de la ville et surtout du citoyen.

Y.Bondo


 

Les divers projets mis en concurrence    

 

Le projet rive Gauche :

Le projet rive gauche est un des projets proposés par les autorités communales de Charleroi dans les projets de restructuration commerciales de la ville.

L’objectif du projet Rive Gauche est de refaire du centre historique de Charleroi, un pôle d’attraction urbain, un lieu de vie, de promenades, de flâneries, de loisirs, d’animations urbaines… pour que le cœur de Ville de Charleroi redevienne digne de son statut de ‘première métropole wallonne’.
Source :
http://www.charleroi.be/SiteResources/Data/MediaArchive/pdf/rivegauche.pdf

Le projet Equilis :

Le projet Ville-Basse d'Equilis est conçu pour drainer le centre-ville au-delà de la barrière naturelle que constitue la Sambre. En offrant une nouvelle "signature" architecturale par le biais d'un pont Baudouin élargi et des quais de Sambre dédiés à la promenade, ce projet marque des points importants, d'autant que cela s'inscrit également dans l'un des développements du plan Phénix. L'idée de remettre en valeur le fleuve comme dans d'autres grandes villes européennes donne un atout séduisant à ce concept.

Traiter le quartier de la gare du Sud constitue un avantage qui tient compte d'un aspect de mobilité certain, d'autant que le projet prévoit d'utiliser enfin le parking souterrain de la poste. Le projet soulève également la volonté de la Haute Ecole Charleroi - Europe de rassembler en un seul campus ses différentes activités réparties sur le territoire de l'agglomération : ramener des étudiants au centre-ville est aussi un gage de dynamisme dans le cœur urbain.  Côté rive droite, le projet Equilis se centre sur une surface à réaménager de 13 hectares autour de la gare du Sud et du site de l'ancien Conforama. En tout, le projet comprend une surface commerciale avoisinant les 35 000 m², 5 000 places de parking sont prévues ainsi qu'un cinéma de sept salles, 650 m² d'horeca, 3 400 m² de loisirs, 5 000 m² de logements étudiants et 13 000 m² de bureaux.

Source : http://www.lalibre.be/actu/hainaut/article/452668/equilis-ose-la-sambre-ville-basse.html

Le projet Foruminvest :

A Charleroi, ils ont l’ambition de développer un projet qui permettrait la reconstruction d’un centre de Congrès sur les espaces du parking du Palais des Expositions actuel, la destruction du Palais et l’implantation sur son site d’un centre commercial et de parkings. L’ampleur de l’investissement et sa superficie amènent chacun(e) à se questionner sur cette ville remodelée. Charleroi doit se développer et transformer son image à partir du cœur de la ville.             

Ce développement s’appuie sur des atouts non négligeables, implantés à Charleroi : aéroport, nœud de communication, pôle de recherche, d’universités et d’entreprises nouvelles. Pour articuler ce développement externe au centre ville avec le projet de FORUM INVEST, il convient de favoriser les échanges et les contacts, avec des développements commerciaux larges pour les enseignes qui en ont besoin, avec un ensemble de chemins et de connexions avec le centre historique de la ville.

Le terrain disponible à Charleroi est une chance pour le développement. La situation de ce terrain, au bord du Ring 9, visible pour tous, en démolissant le vieux palais des expositions et en reconstruisant un palais de lumière.
La volonté est aussi de créer une articulation avec l’histoire de Charleroi, avec sa culture (Magritte, Bande Dessinée,...).
Source :
http://www.carolo.be/article.php3?id_article=2548

A nos lecteurs de juger!

 

Y.Bondo

 

Remarques du Collectif Citoyen Carolo retranscrites dans un courrier adressé au Bourgmestre et au Collège communal le 8 novembre 2009.

 

1) L'étude Grimmeau de 2009, commanditée et payée par le groupe Foruminvest, ne peut être qualifiée d'objective et neutre dès sa première lecture. 

2) Cette étude aboutit à des conclusions contradictoires avec une étude universitaire pilotée en 2004 par le même auteur sur « Le commerce dans les grandes villes belges et leur périphérie ».

3) Les arguments puisés dans l'étude Grimmeau 2009 en faveur de la réalisation d'un second  centre commercial parallèlement à celui de la Ville Basse sont en totale contradiction  (évasion commerciale, besoins en m² de commerces, …) avec les résultats de l'étude  commanditée par la Région wallonne et relative au Schéma de développement commercial  de Charleroi.  

4) D'un point de vue urbanistique, le projet Equilis trouvait son sens dans le projet global de redynamisation de la Ville Basse et d'ouverture amorcée vers les quartiers du Sud de Charleroi. Il ne peut donc être purement et  simplement « échangé » contre un projet réalisé en périphérie Nord-Ouest du ring R9 tel celui de Foruminvest. 

5) Même en raisonnant en seul terme de m² commerciaux, la non réalisation d'Equilis (+/- 15.000 ² commerciaux) est déjà compensée en grande partie par l'accord que la ville de Charleroi a donné pour l'extension de Ville 2 (+ 6000 m² très proches du R9 et 32 nouvelles enseignes annoncées). Nous pouvons aussi ajouter la réalisation du projet Citaverde à Farciennes (à « vocation régionale » comme Shopping-Expos) qui va commencer en 2010, le tout dans une situation socio-économique en dégradation et à l'évolution difficilement prévisible. 

6) L'étude Grimmeau de 2009 prévoit également que la réalisation du projet de Foruminvest « conduirait à une réduction de 13 % du chiffre d'affaires moyen pour les commerces de Châtelet, Gosselies, Marcinelle, Montignies-sur-Sambre, Gilly, Jumet, Gerpinnes, Couillet, Mont-sur-Marchienne, Lodelinsart, …, ce qui devrait entraîner des compressions d'emploi et des fermetures » ! Nous observons que cette information importante pour les citoyens et les commerçants des quartiers péri-urbains et des communes voisines est restée cachée jusqu'à présent. 

7) Dans l'hypothèse d'un retrait du promoteur du projet Rive Gauche, déjà propriétaire d'une part importante du foncier, M. Massin a évoqué la possibilité d'expropriation pour réaliser le projet. La nécessité d'expropriation était pourtant la raison avancée par le Collège en octobre 2008 pour rejeter un des six projets soumis à son avis. 

8) Dans l'hypothèse d'un retrait du promoteur du projet Rive Gauche, la ville ne dispose d'aucun fonds pour finaliser ce projet si ce n'est en y introduisant l'un ou l'autre partenaire  privé que l'on pourrait aisément imaginer comme pouvant être Foruminvest. N'oublions pas non plus le groupe Wagner, dont le projet avait été rejeté en 2008  - car considéré comme « complémentaire » - mais qui doit rester potentiellement intéressé à une valorisation de son foncier dans la zone « Expos » si le projet de Foruminvest aboutit.

 


 

Le Collectif Citoyen Carolo se présente

Il est né fin 2006 en pleine tourmente médiatique suite aux "affaires" qui avaient profondément ébranlé la confiance envers le monde politique.

Une quarantaine de citoyens d'horizons différents - mais tous profondément attachés à leur Ville et indignés par la profonde dégradation de son image au-delà même de nos frontières - ont alors rédigé une "lettre ouverte" à l'intention des nouveaux élus qui allaient prendre en main la gestion de la Cité. Cette lettre ouverte est en quelque sorte le document fondateur du Collectif Citoyen Carolo.

Au delà de la rédaction de cette prise de position, le Collectif Citoyen Carolo se consacre depuis lors à entreprendre toutes les actions qu'il pense utiles pour rendre à Charleroi l'image qu'elle mérite en termes d'éthique, d'urbanisme, de mobilité, de culture, de vie sociale, de richesse patrimoniale, de rayonnement national et international.


Source :
http://www.collectif-citoyen-carolo.be/topic/index.html

Le C.C.C. est constitué de nombreux membres dont notre camarade, secrétaire de la fédération de Charleroi du PC, Jacques Coupez, très actif en son sein, accompagné de Florence Bertholet, Paul Catoir, Michel Debaise, Béatrice Garny, Mustafa Halla, André Lierneux, Alain Pelgrims,, Philippe Heusghem, Natalina Nocia,, Rosa Ruggeri, Edit Urbinati et Frédéric Ureel...

 

Y.Bondo


 
Il faut choisir son camp !

Ecrit par Bureau politique    
 
Le 29 janvier, des dizaines de milliers de travailleurs manifestaient en front commun syndical dans les rues de Bruxelles pour protester contre  les bas salaires, la dégradation des conditions de travail et le chômage de masse. La dramatique aggravation des conditions de vie appelle des réponses fortes et urgentes. C’est pourquoi la FGTB mène une campagne contre le système dit « d’accompagnement » des travailleurs sans emploi. Un système qui, dans les faits, aboutit à rayer des statistiques des dizaines de milliers de chômeurs dont une majorité se retrouvent sans revenus.

Le 29 janvier, Elio Di Rupo, paré de rouge, s’était mêlé aux manifestants. Un soutien qui a vite trouvé ses limites. Lundi 2 février, le président du PS a annoncé que son parti ne relaiera pas l’action de la FGTB au gouvernement. « Je préfère une discussion franche sur les faiblesses du plan d’accompagnement. Mais il ne faut pas donner l’impression que demain on rase gratis », a-t-il dit. Une envolée fort peu solidaire quand on annonce près de 170 000 chômeurs de plus en 2 ans.

Certes, M. Di Rupo a redit son indignation que « l'on puisse gaspiller les moyens financiers, offrir des cadeaux fiscaux à des multinationales qui mettent les gens à la porte ». Et, concernant les intérêts notionnels, le PS a déposé une proposition de loi visant à priver de leur bénéfice les entreprises qui organisent un licenciement collectif. Mais, outre qu’il conviendrait de supprimer purement et simplement cette mesure coûteuse pour les finances publiques et non créatrice d’emploi, les dirigeants socialistes iront-ils au-delà des effets d’annonce, en bataillant contre la droite au Parlement et au gouvernement ? Dans le cas contraire, ils confirmeraient que la participation au pouvoir est pour eux « la » priorité qui autorise bien des reniements.

Dans un document commun, les principales associations patronales du pays viennent de monter à l’assaut. « Stop à la culpabilisation ». « Trop, c'est trop, les entreprises sont le moteur de la prospérité » écrivent ces sinistres humoristes qui s’ignorent. En vertu de quoi et dans la perspective des négociations interprofessionnelles, ils repartent en guerre contre les coûts salariaux « trop élevés » et l'indexation des salaires. Et, parmi bien d’autres choses, exigent un nouveau durcissement de l’activation des chômeurs, coupables, bien sûr, comme celles et ceux qui sont encore au travail, de la vertigineuse dégradation de la situation économique et sociale. Aux victimes de payer la facture.

Le monde du travail en a ras le bol de cette politique et de ces discours arrogants et réactionnaires. Dans une situation marquée par une offensive incessante de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, le devoir de la  gauche est de participer à la nécessaire construction d’une véritable alternative à la logique du système capitaliste et productiviste. Il faut choisir son camp.

Le PC choisit le sien : stop aux exclusions du droit au chômage !
 

 

 

 

 


15:53 Écrit par PC Charleroi dans politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Le PC renaît dans le Namurois Les prophéties des chrétiens protestants du monde pour les prochain jours contemplent l'inévitable et inéluctable, parfait et sant trois fois Seconde Venue de Jésus-Christ. Quarante écrivains de la Bible Hébraïque dire clairement que Jésus retours sur ces jours-ci pour juger les idolâtres, sorcières, bouddhistes, les athées communistes, les meurtriers , les musulmans des païens et tous les scandales. La Torah juive et le Nouveau Testament annoncement une sévère punition de dieu en un clin d'oeil, exactement dans ces jours, pour toute l'humanité pécheresse. Les Ecrits juifs et chrétiens de la Bible indiquente qu'à tout autre moment, millions d'anges de Jésus apparaissent sur le ciel avec ses King Jésus le Fils éternel de Dieu. L'interprétation est digne de confiance dans une centaine d'oracles, fatalement awesome, aucune pécheur ne peut échapper au jugement universel de Dieu. Devient maintenant et croit en Jésus, aucun incroyant se soustraire à la justice de Dieu. Jésus a donné Son sang précieux pour laver nos péchés, Son martyre nous pardonner nos péchés.
Jerusalen libre est la horloge de l'Apocalypse. Christ vous aime. École Biblique Apocalypse. Membre de l'Église Protestant Ëvangélique de Mexique et l'Église Pentecôte MIEPIAR Mexico.

Écrit par : Juan Armenta | 25/03/2010

Heureusement le monde n'est pas composé uniquement de cons de cet acabit qu'il reste bien dans sa secte et ne vienne pas nous polluer avec des discours incohérents

Écrit par : Ernest Camille | 31/03/2010

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