01/02/2011

Les complices occidentaux de Ben Ali, le dictateur tunisien en fuite

ben-ali.jpgDébut janvier 2011, le PCWB sortait un communiqué de soutien au peuple tunisien qui a pris son sort en mains et s'est rebellé contre une dictature oligarchique et corrompue. Ben Ali a fui en Arabie Saoudite en pillant les finances de son pays. Il s'est abrité dans un royaume, grand allié des Etats-Unis et grand pourvoyeur de terroristes musulmans intégristes.


Hamma Hammami, chef du Parti communiste des ouvriers de Tunisie a été libéré. Un gouvernement provisoire a été créé, un gouvernement plusieurs fois remanié sous la pression populaire pour qu'en soient exclus les courtisans de Ben Ali, ceux qui furent ses complices durant ces presque trente dernières années.

Le peuple tunisien est un peuple sage, patient, instruit. Il a pris en main son avenir et gageons qu'il n'oubliera pas les complaisances des états occidentaux envers ce régime, principalement la France et les Etats-Unis, l'Europe étant aux abonnés absents.

Où étaient-ils durant tant d'années ces "consciences" appelées Kouchner ou Bernard Henry Lévy si prompts à intervenir en d'autres lieux.

Nous reproduisons ci-dessous deux soutiens français de premier plan.

nicolas-sarkozy-scandale-hopital.jpgEn priorité, place à Nicolas Sarkozy, président de la république francaise:

 
"Je lève mon verre à votre bonheur personnel et à celui de votre famille" disait Nicolas Sarkozy à Ben Ali en avril 2008. "En Tunisie, le climat y est si doux que l'on oublie d'y mourir"...
 
 
 
dsk.gifLa parole à Dominique Strauss Kahn "socialiste", directeur du FMI.
 
"Tandis que la Tunisie comme le reste de l'Afrique du Nord, s'enflamme contre la pauvreté, le chômage chronique des jeunes, la cherté de la vie, la corruption généralisée, et l'absence de libertés, DSK, directement responsable de cette situation, en tant que dirigeant du FMI, fait l'éloge de la politique tunisienne. Normal, puisque ce sont les politiques de coupe dans les services publics, de privatisation, de course au profit maximum pour quelques-uns, imposées par les institutions ..."
 

Un mot pour conclure à mes camarades français,

Bonne chance, vous aurez, en avril 2012, le choix entre la peste et le choléra. La dictature des marchés continuera si les peuples n'y mettent pas fin. Non à l'alternance sociale démocrate ou libérale démocrate mais OUI à l'alternative politique et économique.

L'Ombre rouge

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