31/03/2011

Ecoutez Jean-Pierre, chroniqueur mondain sur la première

révolutions.jpghttp://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=847193&e=

Nombreux sont nos camarades qui ont entendu et partagé le discours de Jean-Pierre mais il me semble que certains n’en ont retenu qu’une partie, sa seule conclusion.

Partant des révolutions dans les pays arabes, ce que retient Jean-Pierre c’est le fait que les foules ont fait face à la terreur et reprennent possession de ce qui leur avait été enlevé. Les gens se parlent et s’organisent.


Jean-Pierre pense aussi qu’une révolution qui se donne des chefs, un guide auto proclamé est condamnée.

Il évoque la grève de 60-61 et estime qu’elle fut récupérée alors que le mouvement pouvait tout emporter car il était quasi insurrectionnel. Il pense qu’en France, à Grenelle en 68, il en fut de même.

Enfin, Jean-Pierre pense qu’il faut faire table rase de notre passé de domination et que cela arrivera inévitablement.

Ses interlocuteurs lui demandent alors de leur donner une solution de changement. Jean-Pierre affirme que ce changement ne viendra pas d’une seule pensée et fait référence à Ceausescu, Staline ou encore Mao.

Il affirme qu’il faudra tout reconstruire sur des bases radicalement nouvelles et que seul un communisme intégral et sans compromission pourra permettre un changement de direction. Car ajoute-t-il, communisme, c’est mise en commun, partage, recherche de la justice, liberté, égalité,…

On peut contester certains passages émis par ce chroniqueur mais une chose est certaine c’est qu’il est de notre responsabilité de construire un communisme réellement à visage humain avec tous ceux qui aspirent au renversement de cette société, injuste, inique dans laquelle nous vivons.

Cette chronique mérite donc d’être écoutée, méditée, critiquée, complétée par un long débat. C’est ce qui attend les communistes s’ils regardent vers l’avenir pour construire avec les jeunes générations un monde nouveau.

Robert Tangre

 

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