04/09/2012

Silence radio sur l'Islande ?

l'etincelle,islande,nouvelle constitution,detteSans nouvelles d’Islande : Pourquoi ?

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on
a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Libye et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande :

En Islande,



- le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,

- les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière
- une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.

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26/04/2012

Référendum en Islande : seconde torgnole à la finance mondiale

l'étincelle,islande,référendum,detteEt paf, seconde torgnole ! Près de 60% de « non » sans condition ! Après une première claque retentissante en mars 2010, nos volcaniques amis islandais ont réitéré par référendum, le samedi 9 avril, à la finance internationale et à leur gouvernement, leur refus de payer les pots cassés de la Grande Crise. Ou plus précisément ceux de la brochette d’imprudents clients anglais et néerlandais lors de la faillite de la banque Icesave en 2008. La population islandaise persiste et signe : pas question d’éponger les pertes d’une banque privée avec des fonds publics.

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08/11/2011

Comprendre la dette publique (en quelques minutes)


22:10 Écrit par PC Charleroi dans Actualité, économie, social | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, étincelle, pcf |  Facebook |

03/10/2011

Du cas grec à l’échelle européenne : l’offensive néoliberale doit être mise à l’échec

 

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On assiste aujourd’hui à un petit jeu de chantage du peuple grec par les leaders européens et par le Fonds Monétaire International. Ce jeu, s’il n’était pas si pénible pour la société grecque, serait la risée de tout le monde. Ce petit jeu consiste à terroriser l’opinion pulbique grecque en faisant parler (des médias, des ministres, des fonctionnaires européens) d’une eventuelle faillite de la Grèce dans les jours qui viennent. Le but est facile à comprendre : faire accepter au peuple grec des politiques qui sont en train de bouleverser et de faire disparaître des acquis sociaux emblématiques, arrachés au prix fort à travers des luttes politiques et sociales.

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